Comment partir ?
Et si nous partions explorer un pays qui s’ouvre au monde, entre volcans actifs et héritage maya ? Ce voyage s’adresse aux randonneurs curieux, attirés par les terres volcaniques, les cascades et les lieux encore préservés, avec une touche culturelle assumée. Nous débutons à l’est du Salvador, région sauvage marquée par l’histoire récente, avec deux randonnées volcaniques et l’observation des singes dans la baie de Jiquilisco, classée réserve de biosphère par l’Unesco. Puis, cap au nord vers La Palma, entre fraîcheur d’altitude, artisanat et rencontres. La visite d'un site maya et d'une rhumerie fera le lien avec la dernière partie du voyage, alternant nouvelles ascensions de volcans et villages de la route des Fleurs. Tout au long du voyage, des fruits et des légumes bios, du café fraîchement torréfié, de l'artisanat local et des oiseaux qui chantent. Le soir, nous apprécions la chaleur qui tombe, la douche réparatrice et sortons dîner de "pupusas", ces galettes de farine de maïs farcies d'ingrédients locaux et vendues à chaque coin de rue. Le Salvador, c'est maintenant !
Les niveaux du voyage
Niveau global
Ce niveau global reflète le niveau général du voyage. Il est calculé sur la base des critères de difficulté, d''engagement et d''altitude détaillés ci-après.
Niveau physique
de 5 à 6h d'activité par jour en moyenne ou un dénivelé moyen de 500 à 800m
Engagement
Ce voyage peut nécessiter quelques efforts. Les conditions sont majoritairement bonnes et le programme comporte un peu de challenge. Le voyage demande une appétence pour la nouveauté. Il est accessible à une majorité de personnes.
Altitude
De 1500 à 2500 mètres
Nous partons dans la matinée en direction du volcan El Boquerón, promenade aménagée menant à un joli point de vue sur le cratère et la forêt de la capitale. Retour dans la moiteur de la ville et visite du centre historique, riche de son passé colonial et témoin de plusieurs événements plus récents. Nous visitons la cathédrale, les places emblématiques et admirons le palais national, le théâtre et l'immense bibliothèque avant d'aller faire un tour au marché central, vivant et coloré. Retour à l'hôtel pour le dîner.
Nous partons à l'assaut d'un autre volcan, le Tecapa ! Au cours de l'ascension, nous observons les fumerolles du premier cratère caché en pleine forêt. Nous continuons la randonnée jusqu'au second cratère, qui abrite un lac émeraude d'origine volcanique, la lagune d'Alegría. Pique-nique au sommet. Outre sa lagune spectaculaire, son activité volcanique se traduit par des sources thermales et de nombreuses fumerolles. Une randonnée entre forêt, champs et puissance volcanique ! Après cette belle marche, route pour le village d'Alegría situé à 1200m d'altitude, où nous passons la nuit.
Nous nous préparons à un voyage sur Mars ! Le cratère du volcan Chaparrastique, son cône parfait et son état actif font de lui l'un des défis les plus difficiles à relever du voyage ! C'est aussi l'un des volcans les plus surveillés du pays. Les sportifs apprécieront les pentes à 45 degrés, et tous aimeront le passage d'un temps chaud à un temps plus clément au sommet. La vue du cratère donne vraiment l'impression d'être sur une autre planète, avec son panache de vapeur d'eau et de gaz volcaniques. Si le ciel est dégagé, on aperçoit également de nombreux volcans environnants. Déjeuner pique-nique avant de redescendre et de rejoindre, en bus, le village d'Alegría.
Petit déjeuner, déjeuner et dîner inclus.
Note : il est conseillé de prévoir des guêtres et des bâtons pour grimper et descendre dans les cendres.
Cette journée est une pause bien appréciée pour nos jambes, car nous partons pour la baie de Jiquilisco, un paradis du bout du monde entre mangroves et plages désertes. Nous grimpons à bord d'une embarcation afin d'observer la nature, les oiseaux et la vue magnifique sur les volcans de la région, dont le Chapparastique que nous venons de gravir ! Baignade dans l'océan avant d'aller chercher les singes araignées au cours d'une balade dans la réserve. Puis, nous prenons la route pour la capitale que nous connaissons déjà.
Nous découvrons le joli jardin botanique d’Antiguo Cuscatlán, une bonne introduction à la faune et la flore salvadoriennes. Nous
en profiterons pour observer les agoutis, iguanes et oiseaux présents dans le parc, si nous avons de la chance. Puis nous partons du côté
des Infernillos, des fumerolles du volcan de San Vincente, pour une petite randonnée volcanique. Enfin, nous rejoignons le magnifique village de Suchitoto, colonial et pittoresque, dans le nord du Salvador.
C'est une plongée dans la campagne salvadorienne qui nous attend aujourd'hui, avec la rencontre d’une famille passionnée par sa terre et qui a décidé de rendre ses lettres de noblesse à l’agriculture salvadorienne. La famille nous expose son projet de ferme de permaculture, les plantes qu'elle cultive et les bienfaits de cette méthode. La cascade adjacente au champ nous invite à la baignade, temps rafraîchissant avant de s'attabler pour déguster les produits locaux cuisinés par la famille. Un beau moment de partage et de découverte culinaire, 100% local ! Retour à Suchitoto et après-midi libre dans le village.
En option : atelier d'añil (indigo) avec Irma, à réserver et payer sur place. Environ 40$ par personne.
Irma est une passionnée, qui a fait de l'indigo, ancien "or bleu" du pays, son métier. Sa boutique est remplie de vêtements originaux qu'elle teint elle-même. L'atelier permet de comprendre l'histoire de cette plante, et de s'essayer à la teinture sur tissu !
Nous ne quittons pas Suchitoto avant d'être descendus au lac de Suchitlán, accessible depuis le village. Au lever du jour, nous embarquons dans un bateau à moteur pour aller voir les oiseaux du coin. Petit déjeuner au village avant de partir en balade du côté de la cascade de Los Tercios, curieuse par sa formation géologique et ses orgues de basalte. Nous reprenons la route pour nous promener cette fois dans la forêt de Cinquera, autrefois le théâtre et le refuge de la guerilla salvadorienne pendant la guerre civile. C'est l'occasion d'approfondir cette partie de l’histoire du pays, tout en observant, si nous avons de la chance, des oiseaux et autres petits animaux. Enfin, nous rejoignons tout au nord le village pittoresque de La Palma, qui abrite les oeuvres de l’artiste peintre Fernando
Llort sur ses murs.
Note : la cascade a de l’eau de juin à octobre puis s’assèche, nous la visitons principalement pour sa formation géologique unique.
La région de Chalatenango nous attend avec son "Peñón de Cayaguanca", une randonnée entre forêts ombragées, prairies baignées
de soleil et sentiers rocheux vertigineux. Au sommet, la récompense est à la hauteur de l’effort : une immense dalle rocheuse offre une
vue époustouflante sur les montagnes, villages et vallées, tandis que le vent et le souffle du paysage créent une communion authentique
avec la nature. Après le pique-nique revigorant, direction la cascade de Las Golondrinas, à environ 1km du Peñon. Baignade relaxante et détente avant de prendre la route du retour. A l'arrivée au village, un atelier artistique nous attend, avec une disciple de Fernando Llort ! Chacun et chacune réalisera son petit souvenir à emporter.
Nous quittons le nord du pays pour nous diriger plus au sud vers Santa Ana, la deuxième ville du pays. En chemin, arrêt au petit mais sympathique site maya de Cihuatán, avant de changer de registre et d'aller découvrir l’art du rhum de la maison Cihuatán, rhum salvadorien inspiré des traditions Mayas. La dégustation est bien sûr possible ! Poursuite de la route vers Santa Ana et découverte libre du centre-ville. L'occasion de goûter des glaces aux parfums locaux de la boutique "Sin Rival" !
Nous partons assez tôt, afin de grimper l'Izalco dans la relative fraîcheur matinale. Cône parfait dont les courbes sont appréciées des photographes, ce tout jeune volcan est l'un des plus actifs du pays. La randonnée comporte quelques montées exposées au soleil, mais le sommet en vaut la peine. Redescente par le même sentier et déjeuner avec vue sur le lac Coatepeque. Cette vue, magnifique, nous procure un sentiment de détente appréciable après la randonnée ! Retour à Santa Ana en milieu d'après-midi et reste de la journée libre pour flâner à notre guise.
Nous partons à la découverte du volcan El Cachio, 100% hors sentiers battus ! La randonnée débute dans des champs de caféiers d'une modeste communauté, qui s'étalent sur les flancs du volcan. Tout à coup, un grondement se fait entendre, on aperçoit une épaisse fumée blanche, celle du volcan en pleine activité. Geysers de boue ou d'eau, bénitiers d'eau thermale tiède, roche colorée, odeur de soufre : nous approchons l'activité volcanique de près ! Du volcan, nous partons à pied rejoindre la Laguna Verde, un paisible lac d'origine volcanique. Il est possible d'en faire le tour à pied ou à vélo. Pique-nique avant de rejoindre les villages d'Apaneca et d'Ataco, sur la célèbre Route des Fleurs.
Départ matinal pour une magnifique randonnée sur le volcan Ilamatepec (2382m). Le sentier passe d'abord dans une forêt ombragée, avant de s'ouvrir sur les pentes du volcan et de dévoiler de jolies vues sur le volcan Izalco, prévu au programme du lendemain. Une fois arrivés au cratère, nous découvrons un lac de soufre couleur émeraude. Nous redescendons par le même chemin et revenons à Juayua pour notre dernier dîner salvadorien !
Supplément chambre individuelle (à la demande) : nous contacter pour disponibilité et prix.
Préacheminement possible de plusieurs villes de France (Lyon, Marseille, Nice, Bordeaux, Toulouse…) à partir de 180 €, sous réserve de disponibilité dans la classe de réservation concernées au moment de la demande. Nous contacter pour plus d'information.
Envie de partir en famille ou avec vos amis aux dates que vous souhaitez ?
8 nuits en hôtel 3 étoiles locales, bien situés dans les villes et villages
3 nuits dans la capitale, en hôtel 3* locales, non loin des restaurants
2 nuits à La Palma, en hôtel 2* locales, simple mais charmant
L'avantage du Salvador, c'est de n'avoir qu'un tourisme balbutiant. Le désavantage, c'est qu'il n'a que très peu développé ses infrastructures touristiques. Par conséquent, les hôtels sont simples, souvent familiaux, mais stratégiquement situés dans les villes et villages. Les chambres, parfois peu nombreuses, possèdent tout le nécessaire pour une bonne nuit de repos, appréciable après une journée de randonnée dans un climat chaud et humide !
Les réservations se font sur la base de chambre twin (2 lits individuels) ou double (un grand lit). Toute demande de chambre triple dépendra des disponibilités au moment de votre réservation et pourra être aménagée dans certains hébergements en une chambre twin/double + une chambre individuelle/twin partagée.
Le supplément "chambre individuelle" vous permet de dormir seul(e), en toute tranquillité : ce n’est ni un surclassement, ni la garantie d’avoir une chambre aussi spacieuse qu’une chambre double. Il est possible que les hôtels réservent leurs plus petites chambres aux occupations individuelles. La chambre individuelle est sujette à la disponibilité au moment de votre inscription, et à la composition du groupe. A certains endroits, il sera parfois nécessaire de partager une chambre triple.
Voici la liste de nos hébergements (ou similaires, pouvant changer selon la disponibilité au moment de votre réservation) :
- San Salvador - Hôtel Arbol de Fuego, Villa Serena ou Oasis
- Alegría - Hôtel Tekapa (4* locales), doté d'un jardin, d'une terrasse, d'un restaurant et d'un bar
- Suchitoto - Posada Suchitlán ou similaire
- La Palma - Hôtel La Palma ou similaire, hôtel simple
- Santa Ana - Hôtel Velvet ou Hôtel Kali, à une quinzaine de minutes à pied du centre
- Juayua - Hôtel Anahuac ou Hôtel Bourbon
Dans certains des hôtels vous disposerez d'une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n'êtes pas présent dans la chambre. La climatisation n´est d'ailleurs pas forcément nécessaire sous tous les climats.
Itinérant
de 5 à 6h d'activité par jour en moyenne ou un dénivelé moyen de 500 à 800m
Bien choisir le niveau de votre voyage
Un voyage qui s'adresse à la fois aux amateurs de randonnées volcaniques et aux amateurs de rencontres avec un peuple accueillant, tout en découvrant l'histoire forte d'un pays qui s'ouvre au tourisme.
De 4 à 10 participants
8 nuits en hôtel 3 étoiles locales, bien situés dans les villes et villages
3 nuits dans la capitale, en hôtel 3* locales, non loin des restaurants
2 nuits à La Palma, en hôtel 2* locales, simple mais charmant
L'avantage du Salvador, c'est de n'avoir qu'un tourisme balbutiant. Le désavantage, c'est qu'il n'a que très peu développé ses infrastructures touristiques. Par conséquent, les hôtels sont simples, souvent familiaux, mais stratégiquement situés dans les villes et villages. Les chambres, parfois peu nombreuses, possèdent tout le nécessaire pour une bonne nuit de repos, appréciable après une journée de randonnée dans un climat chaud et humide !
Les réservations se font sur la base de chambre twin (2 lits individuels) ou double (un grand lit). Toute demande de chambre triple dépendra des disponibilités au moment de votre réservation et pourra être aménagée dans certains hébergements en une chambre twin/double + une chambre individuelle/twin partagée.
Le supplément "chambre individuelle" vous permet de dormir seul(e), en toute tranquillité : ce n’est ni un surclassement, ni la garantie d’avoir une chambre aussi spacieuse qu’une chambre double. Il est possible que les hôtels réservent leurs plus petites chambres aux occupations individuelles. La chambre individuelle est sujette à la disponibilité au moment de votre inscription, et à la composition du groupe. A certains endroits, il sera parfois nécessaire de partager une chambre triple.
Voici la liste de nos hébergements (ou similaires, pouvant changer selon la disponibilité au moment de votre réservation) :
- San Salvador - Hôtel Arbol de Fuego, Villa Serena ou Oasis
- Alegría - Hôtel Tekapa (4* locales), doté d'un jardin, d'une terrasse, d'un restaurant et d'un bar
- Suchitoto - Posada Suchitlán ou similaire
- La Palma - Hôtel La Palma ou similaire, hôtel simple
- Santa Ana - Hôtel Velvet ou Hôtel Kali, à une quinzaine de minutes à pied du centre
- Juayua - Hôtel Anahuac ou Hôtel Bourbon
Dans certains des hôtels vous disposerez d'une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n'êtes pas présent dans la chambre. La climatisation n´est d'ailleurs pas forcément nécessaire sous tous les climats.
• Régimes alimentaires spécifiques :
Nous nous efforçons de nous adapter à vos éventuelles restrictions alimentaires, en fonction des menus et aliments disponibles au Salvador. Si vous suivez un régime particulier, vous pouvez en faire part à votre conseiller avant l'inscription.
Les options végétariennes existent mais restent encore très limitées dans les restaurants salvadoriens. Nous faisons de notre mieux pour varier mais ce régime n'est pas très commun dans le pays et le choix est restreint.
• Un minimum de repas libres : 5 dîners sont laissés libres, soit parce que vous débarquez de l'avion, soit pour vous laisser un plus large choix de restaurants. Au cours du voyage nous mangeons dans des restaurants locaux qui sont, pour la plupart, des "comedores". Ils proposent en général toujours du riz, du poulet, des légumes vapeurs, des pupusas, et des boissons type "frescos" (aux tamarins, à l'hibiscus ou encore aux cacahuètes). Parfois, pique-nique en randonnée, préparé par le guide ou fourni par des hôtels ou des restaurants.
• Au Salvador, le plat principal est la "pupusa", galette de maïs ou de riz garnie de viande et/ou de légumes. La gastronomie salvadorienne est assez semblable à celle de ses pays voisins, mais les Salvadoriens utilisent des légumes et herbes aromatiques que le Nicaragua, le Costa Rica et le Panamá n'utilisent pas. Par exemple le loroco ou la chipilin (herbes aromatiques). Les Salvadoriens aiment beaucoup les "antojitos" (petites choses à grignoter) comme le tamal, la yuca frita, les enchiladas, les empanadas ou las canoas de plátano. Ils possèdent une grande variété de plats typiques cuisinés à base de maïs, de yuca, de haricots rouges ou de banane, agrémentés de viande, légumes ou poisson (comme la pacalla, las riguas, le pollo guisado, relleno de pescado...). Sur la côte, on trouve bien sûr du poisson frais, et la version salvadorienne du "ceviche" (plat de poisson cru mariné). Il y a peu de desserts, mais partout sur les routes on trouve de délicieux fruits de saison, cultivés sans pesticides. Egalement des glaces locales dans les villes et villages.
• Côté boisson, on trouve aussi la "horchata" (boisson végétale assez épaisse à base de graines de jicaro ou parfois de cacahuètes), des jus de fruits (n'hésitez pas à les demander sans sucre car les fruits sont délicieux) et du café partout. Le pays possède une vraie culture du café, et plusieurs champions de latte art sont Salvadoriens. Pas de cocktail national mais un rhum, le Cihuatán. L'eau n’est pas potable partout au Salvador mais tout au long du circuit, vous trouverez dans la majorité des hôtels de l’eau filtrée à disposition pour remplir vos gourdes. De l'eau filtrée et potable vous sera également fournie dans le minibus, en gallon.
• Les petits déjeuners sont en général composés de café, d'œufs brouillés, de haricots rouges moulus, de crème fraîche et de bananes plantains frites. Parfois, une option plus "européenne" est proposée, mais la tartine beurre confiture n'est pas légion.
• Consommer local lors des repas libres est une bonne idée afin de réduire le transport des aliments et de générer de l’activité au sein des communautés locales, tout en limitant les emballages. Malgré cela, le plastique reste très présent au Salvador, d’un part car les Salvadoriens n’ont pas toujours accès à l’eau courante en continu (on trouve ainsi des couverts en plastique dans les “comedores”, petits restaurants locaux), d’autre part car ils ont peu de moyens et achètent souvent en très petite quantité, sur le bord des routes ou dans les villages. L’agriculture n’étant pas intensive au Salvador, la nourriture est de ce fait "bio" ainsi que le café qui est cultivé à petite échelle et en respectant la terre, sans l’ajout de substances chimiques, ceux-ci étant interdits depuis plus de 10 ans dans tout le pays.
Guide accompagnateur francophone expérimenté, qui vous fera partager son expérience et son enthousiasme pour ce pays. Grâce à lui, vous êtes certain de la qualité de votre contact avec la réalité. Il vous accompagnera tout au long du séjour. Il forme un duo avec le chauffeur salvadorien hispanophone.
Pour les randonnées, nous travaillons avec des guides locaux afin de fournir des revenus équitables dans chaque village où nous passons. Ces derniers sont hispanophones, originaires du village et spécialistes des lieux visités.
Au cours de votre voyage, lors de certaines étapes vous aurez la possibilité de vous baigner sur des sites où la baignade est autorisée mais non surveillée. Il vous est donc vivement recommandé d’être vigilant et de ne prendre aucun risque pour votre sécurité car nos accompagnateurs ne sont pas titulaires d’un diplôme de surveillant de baignade (BNSSA).
Il incombe à chacun, en fonction du site de baignade, d’évaluer son niveau et ses compétences avant de se lancer à l’eau ainsi que des personnes dont vous êtes responsable.
Tous nos transferts terrestres sont en minibus privé (sauf en cas de vols internationaux différents de ceux du groupe : possibilité de regroupement avec d’autres voyageurs de notre agent local). Il n'y a pas de bivouac, ce qui permet de n'emmener sur les volcans que le strict nécessaire. Chacun des participants portera son sac à dos avec ses affaires pour la journée (le déjeuner, l'eau, l'appareil photo, la veste, etc).
La petite taille du pays et son bon réseau routier permettent de limiter les transferts au maximum, et d'avoir des journées plus complètes pour profiter du pays. Le plus long trajet du voyage n'excède pas 4h30 !
Une bonne préparation physique est la clé pour profiter pleinement de votre voyage. Ces conseils vous aideront à aborder chaque niveau de difficulté avec confiance et sécurité.
Comment se préparer à un voyage niveau 3?
Vous êtes déjà sportif et pratiquez la randonnée, le vélo ou la course à pied au moins deux fois par semaine. Deux mois avant le départ, ajoutez une séance hebdomadaire de renforcement musculaire des membres inférieurs (cuisses, mollets, fessiers). Cela permet de préparer vos jambes à l’enchaînement des journées de marche et aux dénivelés.
Être en bonne santé avant le départ
Être en bonne santé est essentiel pour profiter pleinement de votre voyage Terres d’Aventure et vivre votre expérience dans les meilleures conditions.
Avant de partir, nous vous recommandons d’effectuer un bilan de santé si votre dernière visite médicale remonte à plusieurs mois.
Expliquez à votre médecin les caractéristiques de votre voyage : climat, altitude, durée, niveau de difficulté ou type d’effort physique prévu. Cela lui permettra de vous conseiller au mieux et de vérifier que votre condition physique est adaptée.
Une visite chez votre dentiste est également une excellente idée avant un long voyage, surtout en milieu isolé ou en altitude, où l’accès aux soins peut être limité.
Bon à savoir : à partir de 45 ans, il est recommandé d’effectuer un électrocardiogramme d’effort pour évaluer la tolérance cardiaque à l’effort prolongé, notamment pour les séjours sportifs ou les treks en altitude.
Le courant au Salvador est du 110V et 220V, 60 Hz, avec des prises à fiches plates non compatibles avec les fiches et les appareils français : vous devrez vous munir d’un adaptateur. Certains forfaits de téléphone mobile incluent désormais de la data gratuite dans ce pays. Les hôtels ont tous le Wifi, vous aurez donc souvent la possibilité de vous connecter.
Il faut éviter de jeter le papier toilette dans les WC, car le pays manque parfois d'eau. Mieux vaut le mettre dans la poubelle prévue à cet effet.
Comment préparer ses bagages pour un voyage Terres d'Aventure ?
Pour votre confort et une meilleure organisation, nous vous conseillons de répartir vos affaires dans deux sacs distincts.
1-Le sac à dos :
Nous vous recommandons un sac à dos de randonnée d’environ 35 litres (à ajuster selon le type de votre voyage). Il vous sera utile pour transporter vos affaires personnelles pendant la journée : eau, vêtements légers, crème solaire, appareil photo, etc. En cas de voyage avec vol, ce sac sera placé en cabine.
2-Le bagage principal :
Ce sac contiendra l’ensemble de vos autres effets personnels.
Nous vous demandons d'utiliser un grand sac de voyage souple sans roulettes
Important pour les voyages avec vol :
- Les dimensions et le poids autorisés en cabine et en soute varient selon les compagnies aériennes. Consultez attentivement votre convocation aérienne que vous recevrez 15 jours avant le départ ainsi que la rubrique « Particularités bagages » ci-dessous.
- Il est possible que votre sac à dos de 35 L doive être placé dans votre bagage principal pour le vol (selon les dimensions autorisées en cabine). Dans ce cas, emportez un petit sac léger pour garder vos effets personnels avec vous pendant le trajet.
- Les contrôles de sécurité sont stricts : placez vos couteaux, ciseaux, limes à ongles dans le bagage en soute. Plus d'informations.
- En cas de retard ou de perte de bagage, prévoyez dans votre bagage à main : vos affaires de première nécessité (vêtements de rechange, sous-vêtement, T-shirt), vos chaussures de randonnée (à porter ou emporter), une veste imperméable, une polaire et un pantalon de randonnée, vos médicaments habituels, vos lunettes de soleil et votre appareil photo.
Même si les pertes de bagages restent rares, ces précautions vous permettront de poursuivre votre voyage sereinement, même en cas d’imprévu."
À retenir :
Bien préparer vos bagages, c’est voyager l’esprit tranquille. Un sac adapté, une bonne répartition de vos affaires et quelques précautions simples garantiront le bon déroulement de votre aventure, dès le départ.
• 1 paire de chaussures de randonnée, imperméables, tenant bien la cheville (semelle type Vibram résistante à l’abrasion)
• 1 paire de tennis ou sandales confortables pour les visites de villages
• 1 chapeau de soleil ou casquette
• T-shirts. Eviter le coton, très long à sécher ; préférer t-shirts manches courtes (matière respirante)
• Chemise manches longues
• 1 sweat shirt
• 1 petit pull ou une veste pour les soirées plus fraîches et les volcans
• 2 shorts ou bermudas de marche
• 2 pantalons de randonnée
• 1 pantalon confortable pour le soir
• 1 maillot de bain et 1 serviette qui sèche vite
• Des sous-vêtements
• Chaussettes de marche (1 paire pour 2 jours de marche). Eviter les chaussettes en coton, très longues à sécher et risque élevé d’ampoules.
• 1 coupe-vent imperméable ou veste type Gore-tex (même hors saison des pluies, possibilité d'averse brève)
• 1 cape de pluie.
Note : il peut possible de faire une lessive dans certains hôtels pour une douzaine de dollars, et d'alléger ainsi votre valise.
Indispensable
• 1 paire de bâtons de marche (conseillé, mais vous pourrez en trouver des "naturels" à l'entrée des sentiers)
• des sacs de compressions étanches, ou de quoi protéger les affaires en cas de pluie
• 1 gourde (1l minimum) pour la recharger d'eau dans le bus
• 1 paire de lunettes de soleil
• 1 paire de jumelles pour les observations animalières
• 1 adaptateur de courant (indispensable)
• 1 petite pochette (de préférence étanche) pour mettre son argent, et un sac étanche pour mettre l'appareil photo (ou autre) lors des balades en bateau
• Nécessaire de toilette : préférez des produits biodégradables
Facultatif :
• 1 paire de guêtres
• Boules Quies
• Papier toilette ou mouchoirs
• Un jeu de cartes car la nuit tombe tôt
• Une spécialité de chez vous ou une carte postale, pour engager la conversation avec les locaux
Votre pharmacie personnelle pour votre voyage
Avant le départ, il est essentiel de préparer une pharmacie de voyage personnelle adaptée à votre destination et à votre état de santé. Cette trousse vous permettra de faire face aux petits désagréments du quotidien ou d’attendre une assistance médicale en toute sécurité.
Conseils santé avant votre voyage
- Consultez votre médecin traitant pour adapter votre trousse à votre état de santé, vos traitements et votre destination.
- Vérifiez les réglementations douanières sur les médicaments dans le pays visité.
- Glisser une copie de votre ordonnance médicale dans votre bagage à main.
- Conservez vos médicaments habituels dans votre bagage à main, pour éviter tout problème en cas de perte ou de retard de votre bagage principal.
Comment préparer sa pharmacie de voyage ?
Après avis de votre médecin traitant ou d’un médecin spécialisé, pensez à emporter :
- Vos médicaments habituels
- Médicament contre la douleur (type paracétamol)
- Bande élastique adhésive (type Elastoplast, 6 cm de large)
- Jeux de pansement
- Antidiarrhéique (éviter l’Immodium)
- Savon (nettoyant, désinfectant)
- Crème contre les brûlures (type FLAMMAZINE)
- Sérum physiologique
- Seconde peau (prévention des ampoules)
- Répulsif anti-moustiques adapté à votre destination
Une trousse de premiers secours fournie par l'agence et adaptée à votre voyage est placée sous la responsabilité de votre accompagnateur.
Pour obtenir les informations sur les formalités d'entrée dans le pays, consulter : https://voyage.gc.ca/voyager/avertissements
La vaccination contre la fièvre jaune n’est pas exigée pour les voyageurs arrivant d’Europe, des Etats-Unis ou d’Océanie, mais pourrait l’être en cas d’extension de la menace épidémique qui touche actuellement les pays d’Amérique du Sud (à l’exception du Chili et de l’Uruguay). Elle est exigée pour les voyageurs ayant récemment séjourné en Amérique du Sud, même s’il ne s’est agi que d’une escale aérienne (de plus de 12 heures, théoriquement).
Vaccins universels : DTCP + rougeole-oreillons-rubéole pour les enfants.
Hépatite A (maladie à transmission alimentaire) ; l’immunité peut être acquise par vaccination, mais aussi par contact muet avec le virus lors de voyages antérieurs (à vérifier par recherche d’anticorps protecteurs).
Hépatite B, proposée aux voyageurs à risque : si la transmission par sang contaminé est, aujourd’hui, nulle en milieu médical, les risques, comme ceux des autres maladies à transmission sexuelle (sida, syphilis, hépatites et, probablement Zika), restent présent.
La vaccination contre la rage (chiens errants, chauves-souris) n’est proposée que pour des séjours prolongés en zone isolée (essentiellement aux enfants d’expatriés).
Maladies transmises pas les moustiques : dengue, chikungunya, Zika et, rarement maintenant, paludisme. Importance de s’en protéger : répulsifs peau et vêtements, moustiquaires imprégnées. La prise de chloroquine (Nivaquine) n’est pas indispensable dans le cadre de voyages touristiques où que ce soit dans le pays.
Risques alimentaires, depuis la banale et fréquente turista, qui doit guérir en 24/48 heures (avec diète hydrique + antisécrétoire type Tiorfan), jusqu’aux plus sévères infections microbiennes, virales ou parasitaires.
L’insécurité, souvent liée à la petite délinquance, justifie les recommandations classiques, surtout en ville, à San Salvador : pas de « tentations ostentatoires » (bijoux, montres appareils photo, etc.). En cas de problème médical ou chirurgical, il sera souhaitable de s’informer auprès de l’ambassade de France et, dans tous les cas, de contacter la compagnie d’assurance-assistance.
Climat tropical sur la côte, semi-tropical sur le plateau central, tempéré et donc plus frais en montagne. Le Salvador peut se visiter toute l'année, car les températures varient peu (de 18 à 30° à San Salvador). Il y fait globalement chaud et humide.
Toutefois, la meilleure période pour ce voyage s'étale de novembre à avril, en pleine saison sèche. La saison des pluies s'étale de juin à début novembre, mais il pleut surtout le soir et la brume rafraîchissante est souvent la bienvenue !
Nous absorbons 100% des émissions de CO2 générées par le transport aérien et terrestre de votre voyage. Au travers de nos projets de reforestation, nous contribuons chaque année à la captation de centaines de milliers de tonnes de gaz à effet de serre, équivalent à la totalité des émissions liées à nos voyages. Ces projets sont toujours porteurs d'un objectif de développement économique autonome pour les populations locales. Pour en savoir plus https://www.philipperomero-insolitebatisseur-foundation.org/
Nous avons toujours eu à cœur de développer un tourisme responsable. Depuis nos débuts, nous créons des voyages différents grâce à toutes les ressources de la terre, mais avec le devoir d'en assurer la pérennité pour les générations futures. Eau et énergie, rémunération et prévoyance, il y a tant à faire durant nos voyages ! Ainsi, nous œuvrons pour systématiser l'utilisation de ressources durables et pour limiter les impacts sociaux et environnementaux de notre activité.
Paix et tolérance : perception du touriste sur place
Chez Terres d'Aventure, nous sommes tous des voyageurs qui explorent le monde. Nous devons le faire dans le respect des coutumes et traditions des communautés qui nous accueillent. Nous vous invitons donc à vous préparer à votre voyage, en partant curieux, l’esprit ouvert et prêts à suivre les conseils de votre guide une fois sur place. Il est important d’initier le contact, montrer un intérêt sincère envers les personnes qui nous invitent. N'hésitez pas à poser des questions, les Salvadoriens y répondront avec plaisir !
Lutte contre les inégalités :
Nous mettons en œuvre des rencontres avec des locaux sur la plupart des étapes du voyage afin que les revenus restent sur place et puissent ainsi créer un cercle vertueux du développement touristique du pays. Cela se traduit par un salaire juste et l’emploi d’acteurs locaux, par exemple un guide local pour visiter une cascade, en plus de notre guide accompagnateur francophone. D’autre part, nous travaillons également avec des associations locales aussi bien pour le côté environnemental, social que culturel.
Rémunération juste et directe :
Terres d'Aventure participe au développement économique local, en s'assurant que les rémunérations de nos collaborateurs locaux soient supérieures aux minimums légaux ou aux normes habituelles de leurs pays. Ils sont rémunérés sur un compte bancaire basé à destination, dans le respect des législations locales.
L'équilibre écologique des régions que vous allez traverser est très précaire. La présence de visiteurs, même en groupes restreints, le perturbe d'autant plus rapidement. Dans l'intérêt de tous, chaque participant est responsable de la propreté et de l'état des lieux qu'il traverse et où il campe.
Dans la mesure du possible, il est préférable de remporter chez vous les déchets non recyclables sur place (type piles). Les produits achetés en magasin sont très souvent emballés dans du plastique mais vous pouvez amener votre propre tote bag. Il est important, sur les sentiers, de ne laisser aucune trace de votre passage et de trier les déchets dans la mesure du possible.
Nous insistons également auprès de nos voyageurs pour agir de manière consciente et responsable, par quelques actions simples :
- Respecter les consignes des guides pendant les activités et de minimiser l'impact de notre venue avec quelques gestes simples : ne pas toucher les coraux, porter des vêtements anti-UV, limiter l'utilisation de la crème solaire dans l'eau, choisir une crème solaire et des produits biodégradables, etc. Dans les parcs les guides locaux sont également responsables de la propreté des lieux. Attention, il est interdit d'utiliser du savon et il est préférable de ne pas utiliser de crème solaire pour la baignade au parc El Imposible.
- Eviter l’utilisation de lingettes jetables
- Eviter les achats de souvenirs tirés de la mer : dents de requins, coquillage, corail, carapace de tortue... Ne ramasser ni coraux ni coquillages.
- Laisser les éventuels emballages dans votre pays d’origine et de remporter certains déchets avec vous : tubes de crème solaire vides, dentifrices, piles usagées, etc.
- Si vous en avez l’envie, le guide peut vous fournir un sac pour collecter les déchets trouvés sur les sentiers de randonnée. Ne laissez aucun déchet derrière vous.
- Sur les bateaux, ne rien jeter par-dessus bord
- Résister à la tentation de nourrir les poissons et animaux en général, cela modifie leur comportement et déséquilibre l’écosystème.
- Eviter de prendre des selfies avec les animaux
- Afin de maximiser les chances d'observer des animaux, et de les gêner le moins possible, nous vous recommandons de chuchoter durant les balades.
En ce qui concerne l'énergie elle est à 80% verte au Salvador, elle provient des presses hydrauliques, des panneaux solaires (le pays possède l’un des plus grands parcs solaires de toute l’Amérique centrale), un peu d’éolien et surtout beaucoup d’énergie géothermique issue des volcans.
Le Petit Prince, Antoine de St Exupéry, car plusieurs dessins sont inspirés des paysages salvadoriens. La femme de St Exupéry, Consuelo, était Salvadorienne.
Les romans de Claudia Lars, si vous lisez l'espagnol, et ceux de Horacio Castellanos Mora, qui sont traduits en français.
Le guide du Petit Futé est l'un des seuls disponibles en français ; la nouvelle édition ne devrait pas tarder à paraître.
Envie de prolonger l'expérience par un séjour à la plage ? Contactez-nous pour une extension en bord de mer sur l'Océan Pacifique.
Plus de 45 ans d'expérience du voyage d'aventure
14 agences au Québec et à l'étranger
Des conseillers spécialistes à votre service
Des voyages 100% carbone absorbé
1 magazine inspirationnel pour rêver
Une assistance 7j/7 et 24h/24 pendant votre voyage