Comment partir ?
Nous traversons le Cambodge dans toute sa diversité, au fil d’un itinéraire complet reliant temples emblématiques et sites plus confidentiels, campagnes paisibles et îles du Mékong. Pensé pour prendre le temps de comprendre le pays, ce voyage associe découvertes culturelles, balades à pied et à vélo, et nombreuses rencontres. D’Angkor à Sambor Prei Kuk, nous parcourons les grandes pages de l’histoire khmère avant de rejoindre les plateaux du Ratanakiri, ses pistes rouges et ses villages reculés. La plaine de Battambang et les îles du Mékong dévoilent un Cambodge rural, rythmé par l’agriculture et le fleuve. Le lac Tonlé Sap et ses villages de pêcheurs sur pilotis offrent un autre regard sur le pays. Un voyage au long cours pour saisir le Cambodge dans toute sa profondeur.
Les niveaux du voyage
Niveau global
Ce niveau global reflète le niveau général du voyage. Il est calculé sur la base des critères de difficulté, d''engagement et d''altitude détaillés ci-après.
Niveau physique
de 0 à 4h d'activité par jour en moyenne avec un dénivelé moyen pouvant aller jusqu'à 300m
Engagement
Ce voyage peut nécessiter quelques efforts. Les conditions sont majoritairement bonnes et le programme comporte un peu de challenge. Le voyage demande une appétence pour la nouveauté. Il est accessible à une majorité de personnes.
Altitude
Moins de 1500 mètres
Suivant au petit matin une route pittoresque, nous nous préparons à grimper la montagne sacrée d’Angkor, le Phnom Kulen. Un sentier jalonné d’affleurements rocheux, de grands arbres et de lianes enroulées nous mène à ladite rivière aux mille lingas dont le lit sculpté, orné du symbole phallique de Shiva, dessine dans la forêt le tracé d’un parcours enchanteur, souligné par des pierres zoomorphes et des représentations divines. En contrebas, l’eau sacrée tourne autour du petit temple de Banteay Srei, la « citadelle des femmes » bâtie en pierre de grès rose… De nombreuses scènes historiées présentent les exploits des divinités hindoues qui habitaient l’espace sacré et reflètent les préoccupations politiques et religieuses des rois d’Angkor à la fin du Xe siècle. Dans ce pays de contes et légendes, la rencontre des habitants est un évènement. Nous parcourons les pistes et les palmeraies du village de Tbeng, de rizières en jardins et de la pagode à l’école, où la rencontre des enfants vaut bien un monument. Petit cours de cuisine locale et belle soirée au sein d’une famille paysanne.
Nous contournons au sud la montagne sacrée pour nous rendre à Koh Ker. Cette capitale éphémère du royaume au Xe siècle recèle plus de quatre-vingts monuments. Les tours prises dans la végétation, la grande pyramide du temple royal, les sanctuaires qui ont gardé leurs structures rituelles, jalonnent un parcours qui fait revivre les dieux, le roi et la cour. En début de matinée, le site est désert. S’y promener à pied permet d’apprécier l’ampleur et la richesse de la cité aujourd’hui dispersée dans une forêt claire. Notre périple suit le tracé de la voie royale qui desservait Angkor, jalonnée de ponts de pierre, de sanctuaires oubliés et de grandes cités. Le temple de Beng Mealea, métamorphosé par sa longue insertion dans la forêt tropicale, marie merveilleusement poésie des ruines et splendeur de l’art khmer. Les longues passerelles laissées par l’équipe de tournage du film de Jean-Jacques Annaud « Deux Frères » offrent un parcours ludique dans cet incroyable monument, tapi dans la forêt. Retour à Siem Reap en fin de journée.
Les dieux d’Angkor, descendus de la montagne sacrée pour occuper la plaine, grimpent à nouveau un siècle plus tard sur les collines de la cité, où leurs demeures rappelaient à la multitude la puissance du dieu Shiva et de son représentant le roi. Nous sommes ce matin au sommet du Bakheng, situé au cœur de l’ancienne capitale qui s’est développée tout autour aux siècles suivants. La vue sur les tours d’Angkor Vat est saisissante. C’est le plus célèbre et le plus grand des temples khmers (début XIIe siècle). Nous redescendons pour approcher cet édifice titanesque en longeant ses larges douves, évitant les hordes de touristes qui montent à l’assaut des incontournables, avant de nous perdre dans ses galeries ornées de personnages fabuleux… Cet après-midi, une entracte s’impose. Nous reprenons notre découverte des villages typiques du Cambodge au site étonnant de Kampong Phluk dont l’habitat haut-perché et ladite forêt inondée présentent un décor de bout du monde. Retour à Siem Reap en fin de journée.
Une épaisse forêt protège le parcours de cette matinée, du temple de Ta Prohm, assiégé par des arbres fromagers dont les racines tentaculaires embrassent les sanctuaires, à celui de Preah Khan, orné de statues gigantesques de rapaces ailés. Midi passé, une nouvelle marche dans la forêt au chant assourdissant des cigales promet de rassasier les plus affamés qu’elle mènera dans Angkor Thom, capitale à la fin du XIIe siècle, dont seul le quartier monumental a été dégagé. La porte d’entrée nord de la "Grande Cité" est le point de départ d’un parcours intimiste jusqu’à la Place Royale et ses grands monuments : le Palais Royal et ses cours boisées, la pyramide du Baphuon et son immense Bouddha couché, les Terrasses Royales ornées de myriades de divinités, enfin le Bayon qui conclut en beauté ce parcours chronologique des temples d’Angkor : ses galeries présentent d’étonnantes scènes de la vie quotidienne que nous renvoie aujourd’hui la société cambodgienne, du Ratanakiri au pays khmer…
Nous arpentons ce matin les allées du Vieux Marché de Siem Reap, où les étals de viande et de poisson, les paniers d’épices et d’aromates, ou encore les montagnes de fruits exotiques éveillent les sens. La visite des ateliers des artisans situés à proximité, sculpteurs et tisserands inspirés par les trésors d’antan, enfin la rencontre d’un maître laqueur qui ressuscite ce savoir-faire perdu dans des années de trouble et de guerre, donnent un bel aperçu de l’artisanat traditionnel du Cambodge.
Quelques emplettes plus tard, chargés de fruits et de souvenirs alléchants, nous prenons la route de Battambang, renommée pour ses terres fertiles, baignées par le Tonlé Sap, ses rizières immenses et ses plantations d'arbres fruitiers. Cette richesse n’avait pas échappé aux Français du protectorat (1863-1953) qui l’avait surnommée le "grenier à riz du Cambodge". Nous achevons notre traversée des terres inondées en fin de journée. Détente dans les jardins sinon au bord de la piscine de l’hôtel.
Battambang, fortement marquée par sa vocation agricole et commerçante, est aussi passionnante qu’attachante, on y retrouve le Cambodge profond. Balade à vélo (suivie par un véhicule d’assistance, où l’on peut à tout moment se reposer ou repartir) le long de la rivière Sangker jalonnée de jardins, d’ateliers d’artisans et de commerces locaux qui se sont installés au bord des pistes spontanément, du fabricant de gâteaux au forgeron et du marché de Norea aux petits vendeurs du fameux kralanh (riz gluant à la noix de coco). Après une pause à la pagode de Samrong Knong, nous reprenons notre leçon de choses, du verger de la « maison des fruits » au marché de Prahok (sauce de poisson fermenté) et de la préparation des galettes de riz à la distillation de l’alcool, sans oublier le tressage des nattes qui conclut parfaitement cette découverte de la production locale. En fin de journée, arrêt à la pagode de Po Veal pour participer à la classe de français, heureux moment de rencontre des bonzes et de leurs élèves.
Au sud de la ville, demeurent les traces de son passé colonial. Nous entrons dans une maison centenaire, guidés par sa propriétaire dans la langue de Molière avant de tester le train de bambous du Mont Banon. Le « Norry » empruntait encore récemment la voie ferrée initiée par les Français entre Battambang et Phnom Penh. C’est aujourd’hui en toute sécurité que l’on monte à bord pour tester cet étonnant attelage en circuit fermé. Au-delà, le Phnom Sampoeu domine les rizières de sa silhouette imposante. Ce vieux mont calcaire chargé d’histoire et creusé par les pluies est aujourd’hui peuplé de bouddhas et de chauves-souris. C’est également un saisissant témoin de la sombre histoire des Khmers Rouges (1975-79). Dans ses vastes grottes demeurent les traces des exactions des sbires de Pol Pot et l’on ressent encore, dans le silence des entrailles rocheuses, l’horreur et l’émotion que le génocide a suscitées. Nous reprenons la route des anciennes cités du pays khmer en début d’après-midi. Retour à Siem Reap en fin de journée.
Nous longeons la rive nord-est du Tonlé Sap pour gagner Kampong Thom. C’est ici, au cœur de la plaine centrale du pays, que les élites khmères ont élevé leur capitale avant Angkor. Sambor Prei Kuk (7-9ème siècles) est la plus grande cité préangkorienne du Cambodge. L’espace sacré compte trois vastes complexes délimités par des enceintes contenant de nombreux Prasat (tours-sanctuaires) en brique, matériau de prédilection des premiers bâtisseurs, dont huit tours octogonales sculptées de palais aériens sont une représentation sublime. Les travaux réalisés autrefois comme les recherches les plus récentes révèlent l’importance de ce centre religieux, situé alors au cœur de terres fertiles parsemées d’étangs artificiels qui permettaient d'irriguer les rizières pendant la saison sèche… Les demeures des divinités, aujourd’hui dispersées dans une forêt claire, offrent une jolie balade dans l’histoire du Cambodge indianisé. Nuit à Kampong Thom.
Départ pour le Preah Khan de Kompong Svay (11-12ème siècles), situé à l’extrémité de la voie royale qui reliait Angkor à la partie est du royaume. Une mission aérienne menée en 1937 révéla l’ampleur du complexe monumental du bien nommé Grand Preah Khan dont quelques édifices avaient été découverts au 19ème siècle au milieu d’une forêt dense. Arrivée au village de Ta Seng en fin de matinée et première découverte de cette immense cité qui s’étend sur environ 40 km². Murs d’enceinte, douves, bassins et sanctuaires révèlent l’organisation de la plus grande ville du Cambodge ancien, un site majeur, pourtant méconnu, noyé dans une atmosphère paisible qui fait naître en ces lieux redevenus sauvages des sentiments indicibles. Le site archéologique, aussi grand soit-il, ne perd ainsi jamais de son charme alors que le grand bassin de Preah Khan, la tour cachée de Preah Thkol et les grands espaces peuplés d’édifices torturés par le temps offrent un spectacle fascinant. Nuit au village de Ta Seng.
Nous partons au Nord-Est et traversons le pays des Kouy, du nom de cette vieille communauté qui peuple encore cette partie du Cambodge et se fond à présent avec les Khmers de la plaine centrale. Une petite route puis une piste incertaine nous mènent sur la rive ouest du Mékong, auprès des villageois de Koh Snaeng, dont l’habitat domine le fleuve. Traversée du hameau et rencontre des insulaires et du chef du village (selon disponibilité), disert sur l’histoire des lieux et de sa communauté. Une balade en moto-taxi ou/et à pied dans les bois situés en aval jusqu’aux arbres sacrés qui abritent la maison du génie protecteur du hameau en dit long sur les croyances locales. Balade en canot sur le Mékong (environ 1h30 de descente du fleuve, de Koh Snaeng à Stung Treng), bordé de terres cultivées, de bois inondés et d’arbres aux formes torturées (en saison des basses eaux) jusqu’au bourg de Stung Treng, situé au confluent du Mékong et de la Sékong, carrefour fluvial et routier majeur qui subvient aux besoin des riverains.
Nuit à Stung Treng.
Nous sommes au bourg de Stung Treng, situé au confluent du Sékong et du Mékong, au carrefour des provinces nord-est du Cambodge. C’est ici sans doute que se trouve le marché le plus étendu du pays, envahissant les rues, les trottoirs et les quais, riche de poissons, gibier, fruits, légumes, épices et autre curiosités du terroir alentour.
Dans la matinée, nous traversons les contreforts du Ratanakiri, terres volcaniques parsemées de chutes d’eau et de forêts claires. Balade dans la forêt de Katieng en compagnie des derniers éléphants du Ratanakiri, protégés dans leur environnement naturel par la fondation Airavata. Après cette expérience avec les pachydermes, nous gagnons Banlung, chef-lieu de la région aujourd’hui exploitée par de nombreuses communautés, Tampuon, Kreung, Jaraï, Kachak... Ces proto-indochinois tels que les dénommait Georges Condominas, ont gardé des us et coutumes archaïques et variées qui ont toujours fasciné explorateurs et aventuriers.
Les villages situés à l’est de Banlung, occupés par les Kreung, Tampuon et Jaraï, nous offrent un bel aperçu de l’environnement et du mode de vie des communautés du Ratanakiri. L’habitat tressé et les oreilles percées des anciens, le mode de tissage des étoffes locales ou encore les totems colorés qui gardent les tombes sont autant de marqueurs culturels qui les différencient encore des Khmers de la plaine. Cependant, dans la campagne alentour, au contact du paysan de la forêt, dans ses terres cultivées et sa maison des champs posée à même le sol, le temps s’est arrêté. Dans une travée, les flammes d’un foyer empierré lèchent un chaudron noirci tandis que sur un lattis dressé à mi-hauteur, reposent d’anciennes courges reconverties en gourdes, la hotte traditionnelle, le couteau et l’arbalète, les attributs des montagnards… Nous les suivons encore dans l’étrange décor des mines de Bokeo, où les plantations d’hévéas abritent l’activité silencieuse des villageois qui se sont improvisés mineurs, à la recherche des filons de pierre semi-précieuse. Retour à Banlung.
Une piste, incertaine à la saison des pluies, plus clémente à la saison sèche, nous mène au fleuve Sé San. Assis dans une pirogue motorisée, nous remontons cet affluent du Mékong vers les villages situés au nord, oubliés des cartes touristiques. Le cours d’eau serpente et traverse des paysages que l’on prend le temps de contempler jusqu’au premier hameau de fermiers, point de départ d’une jolie balade dans la forêt tropicale. Hardiment menés par notre pisteur local qui connaît bien ses arbres et plantes médicinales, nous gagnons les chutes d’eau de Koh Pong, avant de nous arrêter dans un village Kachak. La rencontre d’un membre éminent de la communauté donne une image vivante des us et coutumes locales. Derrière le village, s’étend une immense rizière piquée de greniers à riz. Y règne en maître le génie de la rizière qu’il convient d’honorer dignement selon un calendrier précis, tandis que dans la forêt qui s’étend sur la berge, des gardiens de bois protègent les tombes des villageois qui lèguent leur art funéraire aux génies des cimetières. Retour à Banlung en fin de journée.
Après un dernier tour du marché de Banlung, nous quittons le Ratanakiri pour retrouver les rives du Mékong. Les études les plus récentes ont mis en évidence la richesse de la faune et de la flore dans la vallée, aux alentours de la ville fluviale de Kratié. Leur expression la plus spectaculaire et la plus délicate est sans doute cette colonie de dauphins de l’Irawady que l’on observe à bord de petits canots, espèce rare et menacée qui a trouvé dans ces fonds les conditions propices pour nicher. En aval, une larme de terre habitée par des gens de caractère accueille les voyageurs initiés. Nous traversons le fleuve pour gagner Koh Trong, île merveilleuse dont on fait le tour à pied pour découvrir ses hameaux, ses cultures et ses plages désertes. La rencontre des insulaires et la traversée de leurs jardins sont des moments de bonheur partagé ; elles révèlent la beauté de ces terres isolées et l’hospitalité de leurs habitants dont on prend toute la mesure à l’heure du dîner.
Nous poursuivons notre immersion dans le Cambodge profond auprès des riverains du Mékong, entre Koh Trong et Han Chey, en suivant au plus près les pistes des berges qui desservent les hameaux les plus isolés, où nous retrouvons l’habitat sur piliers, la basse-cour au rez-de-chaussée, les jardins complantés et les autels qui protègent la maisonnée… Tout le charme du pays khmer ! Plus au sud, la région est parsemée des plantations d’hévéas initiées par les Français au siècle dernier. C’est ici que les Chams, chassés de leurs terres par les Vietnamiens, se sont posés, donnant leur nom à la région, Kampong Cham. Nous traversons leurs plantations de tabac, toujours ponctuées de séchoirs en pisé, tandis que les Khmers leur préfèrent l’exploitation des bois d’aréquiers qui enserrent leurs maisons de leurs futs élancés. Nous stoppons notre course au monastère de Han Chey, haut lieu spirituel renommé. Au sommet, la vue sur la vallée du Mékong est magnifique.
Nous quittons les riverains du Mékong pour rencontrer les riverains du Tonlé Sap. Après un arrêt à l’incroyable marché de Skun, renommé pour ses grillons, mygales et autres sources de protéines, nous gagnons la province de Kampong Chhnang. Si le Tonlé Sap est le plus grand lac d’Asie du Sud-Est, le bourg de Kampong Chhnang, situé sur sa rive ouest, est à lui seul un petit Cambodge. Côté lac, entre maisons sur pilotis et maisons flottantes, nous explorons son port de pêche, animé par le transit fluvial et la ronde des bateaux qui rapportent du « tonlé » des poissons variés. Côté terre, nous parcourons le plus grand centre artisanal du pays qui a donné son nom au « port des poteries », les villages des potiers qui façonnent et cuisent l’argile selon des techniques ancestrales. Les rizières alentour sont parmi les plus belles de la région, on y découvre les activités de saison, de la collecte des fourmis à celle du sucre de palme, sans oublier le repiquage du riz en été ou sa récolte en fin d’année.
Route pour Oudong, qui nous ouvre les portes de l’histoire moderne du Cambodge, après l’abandon d’Angkor par les élites royales. C’est ici, sur deux collines sacrées, que reposent les rois khmers, dans des stupas qui percent le ciel. Tous les week-ends, il règne au pied du site, noyé dans les petits restaurants à ciel ouvert, l’effervescence des jours de fête et l’on oublierait presque de grimper au sommet tant on est tenté par le parfum des grillades plus que par les vapeurs des bâtons d’encens. Une fois le chemin des crêtes parcouru, il sera toujours possible de déguster les spécialités locales, avant de prendre la route de Phnom Penh. Arrivée dans la capitale en début d’après-midi. Première balade dans le cœur historique de la cité, entre le Vat Phnom, où selon la légende fut créée la ville, et le Palais Royal, actuelle résidence du roi. Visite du palais, de ses jardins soignés, de la salle du trône richement ornée, enfin de sa renommée Pagode d’Argent qui abrite des bouddhas d’or et de diamants.
Entrées des parcs et musées :
Nous avons souhaité vous fournir le plus de détails possibles sur les prestations de ce voyage ainsi que leurs coûts associés. Le coût des entrées est de 140$ par personne. Ce montant n'est pas inclus dans le prix TTC de votre voyage Cambodge (c'est pour cela que les entrées apparaissent dans la rubrique "Le prix ne comprend pas"). Il vous sera malgré tout facturé en supplément lors de votre inscription. Ces entrées pourront être réajustées éventuellement avant votre départ, en cas d'augmentation par les autorités cambodgiennes.
Ce prix inclut notamment les droits d'entrée pour le site d'Angkor.
Supplément chambre individuelle (à la demande) : nous contacter pour disponibilité et prix.
Envie de partir en famille ou avec vos amis aux dates que vous souhaitez ?
14 nuits en hôtel à Siem Reap, Battambang, Kampong Thom, Stung Treng, Ban Lung, Han Chey, Phnom Penh.
2 nuits chez l’habitant à Tbeng, Koh Trong.
2 nuits en guesthouse à Ta Seng, Kampong Chhnang
Nuits en hôtel et guesthouse :
Nuit en chambre double ou twin (lits séparés).
Les standards locaux des hôtels ne sont pas les mêmes que nos standards occidentaux, mais ils offrent néanmoins tout le confort nécessaire. L’hébergement se fait en hôtel équivalent 2 étoiles à Siem Reap et Phnom Penh, dans des hôtels plus modestes ou en guesthouse ou en lodge dans les petites villes.
Nuits chez l’habitant :
Les populations des villages du Cambodge vivent encore aujourd'hui de façon traditionnelle et sont très accueillantes. Afin de permettre un réel et authentique contact avec ces populations, nous proposons certaines nuits chez l'habitant dans nos voyages. Bien sûr, leur niveau de vie est très différent du nôtre et cela demandera une capacité d'adaptation et de tolérance. Dormir dans une maison traditionnelle veut dire :
- Vous dormez en dortoir sommaire (pièce commune).
- Chacun aura un matelas, une couverture, un oreiller et une moustiquaire.
- Pas de douche ni d'eau courante : vos hôtes vous fourniront la "douche cambodgienne", jarre et noix de coco.
- Pas de chauffage et les portes ne ferment pas à clef.
- Electricité disponible en général jusqu'à 22h (mais des coupures inopinées sont possibles).
- Pas de wifi.
Notes :
Les hôtels sont donnés à titre indicatif ; nous nous réservons le droit de les modifier sans préavis, dans une catégorie similaire, en fonction des disponibilités.
Possibilité de chambre individuelle en hôtel, guesthouse et lodge uniquement. Nous consulter pour le tarif. Le supplément « chambre individuelle » vous permet de dormir seul(e), en toute tranquillité : ce n’est ni un surclassement, ni la garantie d’avoir une chambre aussi spacieuse qu’une chambre double. Il est possible que les hôtels réservent leurs plus petites chambres aux occupations individuelles.
Voici la liste de nos hébergements (ou similaires, pouvant changer selon la disponibilité au moment de votre réservation) :
Siem Reap : Hôtel Savada Angkor
Battambang : Hôtel Moloppor Villa
Stung Treng : Hôtel 4 Rivers
Ban Lung : Molyka lodge
Han Chey : Han Chey Bamboo Resort
Kompong Chhnang : Garden Guesthouse
Phnom Penh : Khmer Surin Boutique Guesthouse
Itinérant
de 0 à 4h d'activité par jour en moyenne avec un dénivelé moyen pouvant aller jusqu'à 300m
Bien choisir le niveau de votre voyage
Nombreuses balades à pied et à vélo.
De 4 à 15 participants
14 nuits en hôtel à Siem Reap, Battambang, Kampong Thom, Stung Treng, Ban Lung, Han Chey, Phnom Penh.
2 nuits chez l’habitant à Tbeng, Koh Trong.
2 nuits en guesthouse à Ta Seng, Kampong Chhnang
Nuits en hôtel et guesthouse :
Nuit en chambre double ou twin (lits séparés).
Les standards locaux des hôtels ne sont pas les mêmes que nos standards occidentaux, mais ils offrent néanmoins tout le confort nécessaire. L’hébergement se fait en hôtel équivalent 2 étoiles à Siem Reap et Phnom Penh, dans des hôtels plus modestes ou en guesthouse ou en lodge dans les petites villes.
Nuits chez l’habitant :
Les populations des villages du Cambodge vivent encore aujourd'hui de façon traditionnelle et sont très accueillantes. Afin de permettre un réel et authentique contact avec ces populations, nous proposons certaines nuits chez l'habitant dans nos voyages. Bien sûr, leur niveau de vie est très différent du nôtre et cela demandera une capacité d'adaptation et de tolérance. Dormir dans une maison traditionnelle veut dire :
- Vous dormez en dortoir sommaire (pièce commune).
- Chacun aura un matelas, une couverture, un oreiller et une moustiquaire.
- Pas de douche ni d'eau courante : vos hôtes vous fourniront la "douche cambodgienne", jarre et noix de coco.
- Pas de chauffage et les portes ne ferment pas à clef.
- Electricité disponible en général jusqu'à 22h (mais des coupures inopinées sont possibles).
- Pas de wifi.
Notes :
Les hôtels sont donnés à titre indicatif ; nous nous réservons le droit de les modifier sans préavis, dans une catégorie similaire, en fonction des disponibilités.
Possibilité de chambre individuelle en hôtel, guesthouse et lodge uniquement. Nous consulter pour le tarif. Le supplément « chambre individuelle » vous permet de dormir seul(e), en toute tranquillité : ce n’est ni un surclassement, ni la garantie d’avoir une chambre aussi spacieuse qu’une chambre double. Il est possible que les hôtels réservent leurs plus petites chambres aux occupations individuelles.
Voici la liste de nos hébergements (ou similaires, pouvant changer selon la disponibilité au moment de votre réservation) :
Siem Reap : Hôtel Savada Angkor
Battambang : Hôtel Moloppor Villa
Stung Treng : Hôtel 4 Rivers
Ban Lung : Molyka lodge
Han Chey : Han Chey Bamboo Resort
Kompong Chhnang : Garden Guesthouse
Phnom Penh : Khmer Surin Boutique Guesthouse
Comme dans toute l’Asie du Sud-Est, le riz constitue la base de l’alimentation. Si la cuisine cambodgienne est parfois influencée par celle des pays voisins (Laos, Thaïlande et Vietnam), elle présente des plats locaux remarquables comme le Amok (viande ou poisson au lait de coco cuit à la vapeur dans une feuille de bananier et parfois servi dans une noix de coco) ou le Nom Bang Chok (nouilles de riz accompagnées de légumes et de fleurs, arrosées d’une soupe de poisson au lait de coco ou d’un curry de poulet).
Les Cambodgiens consomment beaucoup de poissons, pêchés dans le lac Tonlé Sap ou dans le Mékong ; le Trey aing (poisson grillé) ou Trey chean (poisson frit) sont des plats très prisés. Ils sont accompagnés de légumes et d’une sauce de poissons fermentés, le prahok, version cambodgienne du nuoc mam vietnamien.
Les salades cambodgiennes, très différentes de celles mangées en occident, sont délicieuses ; elles sont parfumées de basilic local, de feuilles de menthe, assaisonnées avec ail, citron vert, sel et sucre.
Un repas cambodgien comporte presque toujours une soupe (Samlor), servie en général en même temps que les autres plats. Les plus appréciées sont la Samlor Kor Ko (soupe de riz pilé aux légumes, épices et prahok, avec ou sans viande/poisson), la Samlor Chrourk Bang Korng (soupe de langoustines avec citronnelle, citron vert et basilic local) et la Samlor Mchou Khtis Monoah (soupe aigre-douce au lait de coco et ananas).
Parfois on peut trouver des plats plus "originaux" comme les tortues d’eau dans la région du Tonlé Sap et du Mékong, du gibier (chevreuil, cerf, sanglier) dans les zones forestières et même des cuisses de grenouilles, en soupe, grillées, farcies ou en beignet et bien sûr épicées ! Les plus courageux goûteront aux grillons ou crickets grillés, voire aux mygales frites…
Par ailleurs, le Cambodge regorge de fruits délicieux : les longanes, ramboutans, jaquiers, litchis, mangoustans, pommes de lait, fruits du dragon, durians etc. Les mangues mûres au mois d’avril ont la réputation d'être les meilleures du monde !
Enfin, une nuance importante : en pays khmer (dans la plaine centrale du Cambodge) la cuisine est parfumée mais jamais pimentée. Toutefois il est toujours possible de relever son plat à table.
Un accompagnateur cambodgien francophone, officiel et diplômé.
NB: certaines agences travaillent avec deux guides, un dans le sud et un dans le nord. Nous choisissons un encadrement avec un guide unique, malgré le coût bien supérieur de cette solution, afin de vous proposer une expérience de qualité tout au long de votre voyage.
Note: Au cours de votre voyage, vous pouvez lors de certaines étapes avoir la possibilité de vous baigner sur des sites où la baignade est autorisée mais non surveillée. Il vous est donc vivement recommandé d’être vigilant et de ne prendre aucun risque pour votre sécurité car nos accompagnateurs ne sont pas titulaires d’un diplôme de surveillant de baignade (BNSSA). Il incombe à chacun en fonction du site de baignade d’évaluer son niveau et ses compétences avant de se lancer à l’eau ainsi que des personnes dont vous êtes responsable.
Tous les transports sont effectués en véhicule privatisé avec chauffeur.
Une bonne préparation physique est la clé pour profiter pleinement de votre voyage. Ces conseils vous aideront à aborder chaque niveau de difficulté avec confiance et sécurité.
Comment se préparer à un voyage niveau 1?
Aucune préparation spécifique n’est nécessaire. Nous vous recommandons simplement de pratiquer la marche à pied une à deux fois par semaine, sous forme de balades ou de petites randonnées (5 à 10 km). Cela permet de préparer votre organisme et développer votre endurance de base.
Être en bonne santé avant le départ
Être en bonne santé est essentiel pour profiter pleinement de votre voyage Terres d’Aventure et vivre votre expérience dans les meilleures conditions.
Avant de partir, nous vous recommandons d’effectuer un bilan de santé si votre dernière visite médicale remonte à plusieurs mois.
Expliquez à votre médecin les caractéristiques de votre voyage : climat, altitude, durée, niveau de difficulté ou type d’effort physique prévu. Cela lui permettra de vous conseiller au mieux et de vérifier que votre condition physique est adaptée.
Une visite chez votre dentiste est également une excellente idée avant un long voyage, surtout en milieu isolé ou en altitude, où l’accès aux soins peut être limité.
Bon à savoir : à partir de 45 ans, il est recommandé d’effectuer un électrocardiogramme d’effort pour évaluer la tolérance cardiaque à l’effort prolongé, notamment pour les séjours sportifs ou les treks en altitude.
• Se protéger de la chaleur:
Le soleil tape fort au Cambodge. Pour vous en protéger et éviter insolations et coups de chaleur, nous vous invitons à observer les recommandations suivantes:
Portez des lunettes de soleil de qualité.
Utilisez une crème de protection solaire adéquate.
Protégez votre tête avec un chapeau, bob, casquette…Si possible ajoutez sous votre couvre-chef un tissu léger qui couvrira votre nuque et tombera sur vos épaules.
Portez des vêtements de couleur claire (ils absorbent moins les rayons infrarouges du soleil).
Portez des vêtements légers et aérés.
Buvez de l’eau en quantité suffisante et prévoyez toujours assez d’eau à transporter. Ne sous-estimez jamais la quantité d’eau dont vous aurez besoin. Buvez abondamment avant de partir et ensuite environ toutes les 20 minutes par petites gorgées. N’attendez jamais d’avoir soif pour le faire.
Dès que vous apercevez de l’eau (bassin, petite rivière, fontaine, résurgence…), mouillez-vous ! Humidifiez votre chapeau ou votre casquette.
Aménagez-vous des pauses dès qu’une zone d’ombre se présente. Faire des pauses permet à l’organisme de sortir de la zone de surchauffe.
Comment préparer ses bagages pour un voyage Terres d'Aventure ?
Pour votre confort et une meilleure organisation, nous vous conseillons de répartir vos affaires dans deux sacs distincts.
1-Le sac à dos :
Nous vous recommandons un sac à dos de randonnée d’environ 35 litres (à ajuster selon le type de votre voyage). Il vous sera utile pour transporter vos affaires personnelles pendant la journée : eau, vêtements légers, crème solaire, appareil photo, etc. En cas de voyage avec vol, ce sac sera placé en cabine.
2-Le bagage principal :
Ce sac contiendra l’ensemble de vos autres effets personnels.
Nous vous demandons d'utiliser un grand sac de voyage souple avec ou sans roulettes ou une valise rigide.
Important pour les voyages avec vol :
- Les dimensions et le poids autorisés en cabine et en soute varient selon les compagnies aériennes. Consultez attentivement votre convocation aérienne que vous recevrez 15 jours avant le départ ainsi que la rubrique « Particularités bagages » ci-dessous.
- Il est possible que votre sac à dos de 35 L doive être placé dans votre bagage principal pour le vol (selon les dimensions autorisées en cabine). Dans ce cas, emportez un petit sac léger pour garder vos effets personnels avec vous pendant le trajet.
- Les contrôles de sécurité sont stricts : placez vos couteaux, ciseaux, limes à ongles dans le bagage en soute. Plus d'informations.
- En cas de retard ou de perte de bagage, prévoyez dans votre bagage à main : vos affaires de première nécessité (vêtements de rechange, sous-vêtement, T-shirt), vos chaussures de randonnée (à porter ou emporter), une veste imperméable, une polaire et un pantalon de randonnée, vos médicaments habituels, vos lunettes de soleil et votre appareil photo.
Même si les pertes de bagages restent rares, ces précautions vous permettront de poursuivre votre voyage sereinement, même en cas d’imprévu."
À retenir :
Bien préparer vos bagages, c’est voyager l’esprit tranquille. Un sac adapté, une bonne répartition de vos affaires et quelques précautions simples garantiront le bon déroulement de votre aventure, dès le départ.
Comment bien s'équiper pour un voyage Terres d'Aventure ?
Pour profiter pleinement de votre voyage, un équipement bien sélectionné est essentiel. Voici nos recommandations générales, à adapter selon la destination, la saison et le type de séjour.
De manière générale, évitez le coton et privilégiez les matières techniques respirantes (Mérinos, polyester…). La quantité de vêtements dépend de la durée du séjour et des conditions climatiques.
• 1 chapeau ou casquette
• 1 paire de chaussures de marche basse et légère pour le voyage et/ou 1 paire de sandales
• Chaussettes de randonnée (1 paire pour 2 à 3 jours de marche)
• Sous-vêtements
• 1 à 2 pantalons de randonnée léger et 1 à 2 shorts
• 1 pantalon léger pour les journées de visite
• 1 sur-pantalon avec membrane imperméable et respirante (type Gore-tex ou équivalent)
• Tee-shirt manches courtes et manches longues
• 1 polaire ou doudoune
• 1 veste imperméable et respirante (de type Gore-tex ou équivalant)
• 1 cape de pluie
• 1 maillot de bain
NB : les temples d’Angkor ainsi que les pagodes que vous visiterez sont des lieux sacrés, et il est de rigueur de porter une tenue vestimentaire convenable. Nous vous conseillons ainsi d’éviter les shorts ainsi que les débardeurs. Il en va de même pour les visites de village.
• 1 paire de lunette de soleil de catégorie 3
• 1 lampe frontale et batterie/piles de rechange
• Bouchons d'oreilles anti-bruit
• 1 couteau de poche (à placer dans votre bagage en soute)
• 1 gourde ou poche à eau (de 1 à 2 litres minimum)
• Nécessaire de toilette léger
• Savon biodégradable.
• 1 serviette microfibre légère
• Crème solaire indice 50 (biodégradable) et stick pour les lèvres
• 2 à 3 grands sacs poubelle et des sacs hermétiques pour séparer et protéger vos affaires
• Papier toilette
• Adaptateur de prise de courant
Le matériel de couchage est fourni sur place.
Vous pouvez emporter un drap de sac pour plus de confort lors des nuits chez l'habitant.
Votre pharmacie personnelle pour votre voyage
Avant le départ, il est essentiel de préparer une pharmacie de voyage personnelle adaptée à votre destination et à votre état de santé. Cette trousse vous permettra de faire face aux petits désagréments du quotidien ou d’attendre une assistance médicale en toute sécurité.
Conseils santé avant votre voyage
- Consultez votre médecin traitant pour adapter votre trousse à votre état de santé, vos traitements et votre destination.
- Vérifiez les réglementations douanières sur les médicaments dans le pays visité.
- Glisser une copie de votre ordonnance médicale dans votre bagage à main.
- Conservez vos médicaments habituels dans votre bagage à main, pour éviter tout problème en cas de perte ou de retard de votre bagage principal.
Comment préparer sa pharmacie de voyage ?
Après avis de votre médecin traitant ou d’un médecin spécialisé, pensez à emporter :
- Vos médicaments habituels
- Médicament contre la douleur (type paracétamol)
- Bande élastique adhésive (type Elastoplast, 6 cm de large)
- Jeux de pansement
- Antidiarrhéique (éviter l’Immodium)
- Savon (nettoyant, désinfectant)
- Crème contre les brûlures (type FLAMMAZINE)
- Sérum physiologique
- Seconde peau (prévention des ampoules)
- Répulsif anti-moustiques adapté à votre destination
Une trousse de premiers secours, fournie par l'agence et adaptée à votre voyage, est placée sous la responsabilité de votre accompagnateur.
Pour obtenir les informations sur les formalités d'entrée dans le pays, consulter : https://voyage.gc.ca/voyager/avertissements
Pas de vaccination obligatoire, sauf pour les voyageurs en provenance de pays où sévit la fièvre jaune.
Diphtérie, tétanos, coqueluche, poliomyélite, hépatites A et B, éventuellement typhoïde. La vaccination contre l'encéphalite japonaise, qui, en théorie, est recommandée pour tout séjour en zone rurale en période de circulation du virus, n'est justifiée que pour les résidents exposés, surtout pendant la mousson.
Les mesures de protection contre les piqûres de moustiques (répulsifs peau et vêtements, moustiquaires), qui protègent aussi contre d'autres maladies transmises par les moustiques (dengue, encéphalite japonaise, virus Zika), devront être rigoureusement prises partout. La prise d’un traitement préventif n’est pas nécessaire, surtout hors mousson, pour la majorité des voyageurs, qui arrivent à Phnom Penh et séjournent à Siem Reap (Angkor), à Battambang et sur une plage du golfe de Siam. En revanche, ailleurs et en particulier dans la province désormais touristique du Ratanakiri, le risque est présent tout au long de l'année, un traitement préventif sera nécessaire : Atovaquone-Proguanil (Malarone ou un de ses génériques) ou Doxycycline ; compte tenu du risque d'effets indésirables, la prescription de méfloquine (Lariam) ne sera proposée aux voyageurs qu'en cas de bonne tolérance lors de voyages antérieurs ou de contre-indication aux autres médicaments actifs.
Reportez vous aux consignes de prévention des risques alimentaires, environnementaux et comportementaux. Insistons à nouveau sur les risques de maladies sexuellement transmises : hépatites, syphilis et, bien sûr, en premier lieu, SIDA, présent partout, non seulement dans les « quartiers chauds » des grands centres touristiques, mais aussi dans des endroits beaucoup plus reculés. Il n'est pas inutile de rappeler que les seuls modes de transmission sont sexuel et sanguin (préservatif impératif). On n’oubliera pas les possibilités de transmission par piercing ou tatouage. L´apparition du SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) en 2003 et, en 2004, celle de la grippe aviaire (risque nul pour le voyageur qui n’a pas de contact direct avec les volatiles : élevages de volailles, combats de coqs…) rendent préférable de s´informer auprès du ministère des affaires étrangères de la réalité du risque local. Il faut rappeler la persistance de mines antipersonnel sur certaines zones hors des temples d'Angkor, qui impose que l’on suive scrupuleusement les conseils et les interdits des autorités et des populations, qui en sont encore victimes. Les baignades dans les eaux boueuses et parasitées du Mékong et du Tonlé Sap sont peu tentantes. Les sangsues, pour désagréables qu'elles soient, ne transmettent pas de maladie. Les répulsifs que vous utilisez peuvent suffire à les repousser ; sinon, le saignement (peu important) qu'entraîne leur succion sera stoppé par une simple compression locale avec une compresse imbibée d´antiseptique.
L'infrastructure médicale est maintenant assez satisfaisante. En cas de problème grave, difficile à résoudre par l'intermédiaire de votre organisme d'assistance, vous pouvez prendre contact avec les services de l'ambassade de France à Phnom Penh.
Climat tropical à deux saisons. La saison des pluies commence en mai et se termine début novembre dans le nord (fin novembre dans le sud). Températures entre 25° et 33°, que l’humidité peut rendre difficiles à supporter. La saison sèche va donc de décembre à avril. Le moindre degré d’humidité et quelques degrés de moins procurent un sentiment de douceur en décembre et janvier (25° en moyenne), avant que la canicule s’installe progressivement, pour culminer en mars et avril.
Climat
• Mi-octobre à mars : meilleure période - saison sèche avec les températures qui augmentent graduellement à partir de mi-février.
• Mi-décembre à mi-janvier : saison fraîche pour ceux qui craignent les grosses chaleurs
• Avril-mai : très chaud, jusqu'à 41/42°
• Juin à mi-octobre : saison humide mais pas rédhibitoire !
• Juillet-août : très belle saison, des lumières fabuleuses, repiquage dans les rizières donc de la vie, des averses en fin de journée à heure fixe, des paysages qui reverdissent
• Septembre à mi-octobre : il peut y avoir 2 à 3 jours de pluie à la suite mais paysages verdoyants
Nous absorbons 100% des émissions de CO2 générées par le transport aérien et terrestre de votre voyage. Au travers de nos projets de reforestation, nous contribuons chaque année à la captation de centaines de milliers de tonnes de gaz à effet de serre, équivalent à la totalité des émissions liées à nos voyages. Ces projets sont toujours porteurs d'un objectif de développement économique autonome pour les populations locales. Pour en savoir plus https://www.philipperomero-insolitebatisseur-foundation.org/
Nous avons toujours eu à cœur de développer un tourisme responsable. Depuis nos débuts, nous créons des voyages différents grâce à toutes les ressources de la terre, mais avec le devoir d'en assurer la pérennité pour les générations futures. Eau et énergie, rémunération et prévoyance, il y a tant à faire durant nos voyages ! Ainsi, nous œuvrons pour systématiser l'utilisation de ressources durables et pour limiter les impacts sociaux et environnementaux de notre activité.
L’équilibre écologique des régions que vous allez traverser est très précaire. La permanence des flux touristiques, même en groupes restreints, le perturbe d’autant plus rapidement. Dans l’intérêt de tous, chaque participant est responsable de la propreté et de l’état des lieux qu’il traverse et où il campe. La lutte contre la pollution doit être l’affaire de chacun. Même si vous constatez que certains sites sont déjà pollués, vous devez ramasser tous vos papiers, mouchoirs, boîtes, etc… Votre accompagnateur vous y aidera.
Guides et cartes sont disponibles dans la Librairie de Voyageurs du Monde située au 48 rue Sainte-Anne 75002 Paris
Notre démarche :
Nous pensons qu’il est important que chaque voyageur soit informé des engagements que nous prenons sur chacun de nos voyages pour un tourisme plus responsable. Chaque année, nous auditons et évaluons nos pratiques sociales et environnementales en collaboration avec nos partenaires sur une dizaine de catégories en lien avec les 17 objectifs de développement durable (ODD) des Nations-Unis. Nous nous rendons régulièrement sur place afin de vérifier et d’améliorer continuellement notre démarche responsable. Cliquez sur une des vignettes pour découvrir nos engagements sur ce voyage spécifique.
Le bilan responsable de ce voyage
Le Cambodge recèle une multitude de sites à découvrir, d'expériences à vivre, de sourires à partager, de gentillesse gratuite. Son histoire, ancienne, récente et actuelle m'a régulièrement interpellée et j'ai découvert que le peuple cambodgien est particulièrement résilient, pacifique et courageux. Je ne pensais pas vivre autant d’expériences en si peu de temps. Programme de haute qualité. Mon premier voyage avec Terres d’Aventures, mais certainement mon dernier.
Comme toujours avec Terres d'Aventure, un magnifique voyage très bien équilibré et orchestré avec des prestations de qualité. Des découvertes culturelles, des activités variées et originales (Tek-Tek, le Train de bambou). Un grand merci à notre super guide Chen qui nous a permis d'entrevoir les conditions de vie et la réalité économique de son superbe pays, une belle leçon pour nous "les nantis". Irène et Jean-Michel
Une culture préangkorienne et angkorienne à l'architecture raffinée où les croyances sont restées intactes. L'animation des marchés avec une nourriture abondante et très spécifique nous plonge dans la vie quotidienne du cambodgien où l'artisanat reste vivant dans les campagnes. Un guide "Chey" prévenant et investi dans sa mission et un chauffeur "ya" attentif à notre confort et aux vertus de radar humain toujours fidèle au rendez-vous.
Plus de 50 ans d'expérience du voyage d'aventure
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1 magazine inspirationnel pour rêver
Une assistance 7j/7 et 24h/24 pendant votre voyage