Comment partir ?
Pour célébrer les 50 ans de Terres d’Aventure, nous lançons un voyage d’exception : la première étape d’une grande traversée himalayenne guidée par Igor Klimenko, guide Terres d’Aventure et spécialiste des cultures de l’Himalaya. Cette étape inaugurale de la Great Himalaya Trail suit un itinéraire d’est en ouest, depuis le camp de base nord du Kangchenjunga à 5145 m, au pied du troisième sommet de la planète qui culmine à 8586 m, jusqu’au camp de base du Makalu à 4850 m. Entre les deux, l’itinéraire franchit plusieurs cols d’altitude, dont le spectaculaire Lumba Sumba à plus de 5150 m, et rejoint le lac isolé de Molun Pokhari, niché dans un décor minéral et sauvage.
Pendant plus de 40 jours d’itinérance, nous progressons au cœur de vallées préservées, entre alpages d’altitude, villages reculés et hauts plateaux frontaliers, accompagnés par une équipe locale engagée : guides, sirdars et porteurs avec lesquels se tissent des liens forts au fil des jours. Un voyage long, exigeant et profondément humain, qui marque le commencement d’un projet de traversée au long cours, appelé à se poursuivre dans les années à venir.
Les niveaux du voyage
Niveau global
Ce niveau global reflète le niveau général du voyage. Il est calculé sur la base des critères de difficulté, d''engagement et d''altitude détaillés ci-après.
Niveau physique
plus de 7h d'activité par jour en moyenne avec un dénivelé moyen de plus de 800m ou un dénivelé moyen dépassant 1000m
Engagement
Ce voyage est engagé sur tous les plans. Il implique une grande capacité d’adaptation au confort sommaire, à la nourriture simple, au climat changeant ou extrême et à des milieux qui sont très isolés et/ou techniques. Le rythme est soutenu et l’esprit collectif sont des points importants. Goût de l’effort, patience et investissement personnel sont indispensables. Avoir déjà pris part à des expériences similaires est un plus pour participer.
Altitude
Plus de 4500 mètres
Vol d’environ 45 minutes pour Bhadrapur, aux portes du Teraï, à la frontière indienne. Puis route vers Ilam à travers de vastes plantations de thé. Dans cette région réputée, voisine de Darjeeling, les collines ondulent à perte de vue, tapissées de théiers d’un vert intense, offrant un premier aperçu spectaculaire des paysages de l’est népalais.
Route entre Ilam et Taplejung à travers de superbes paysages préservés. La piste, en relativement bon état, serpente entre forêts denses encore peu touchées par la déforestation et villages en terrasses. Cette région est principalement habitée par les ethnies Limbu et Rai, dont la présence marque fortement l’identité culturelle de l’est du Népal.
Nous prenons la route pour Ranipool, point de départ de notre trek. Les deux premières heures sont relativement confortables avant une nette dégradation de la route ensuite. Nous entamons alors notre première marche en direction du hameau de Lamatar, à travers de vastes plantations de cardamome accrochées aux flancs de la montagne. À ces altitudes, la végétation est encore tropicale : bananiers, hibiscus, papayers ou manguiers se rencontrent jusqu’à plus de 2000 m. Nous franchissons à plusieurs reprises la rivière Ghunsa Khola, dont une traversée en tyrolienne, installée par les habitants pour remplacer un pont emporté par les crues, marque un moment aussi insolite qu’authentique.
La journée débute par une montée soutenue à travers une forêt dense de feuillus et de rhododendrons. Nous atteignons le village d’Amjilosa, dont les maisons aux toits de bardeaux de mélèze illustrent l’architecture traditionnelle bhotia. Cette ethnie de culture tibétaine est majoritaire dans l’est du Népal. Le sentier se poursuit ensuite en « plat népalais », une succession de montées et de descentes éprouvantes générant un dénivelé cumulé important. Après le passage d’une impressionnante cascade, une dernière montée raide nous conduit jusqu’au village de Gyabla, perché à 2730 m d’altitude.
Nous quittons le camp par une montée douce avant de traverser un vaste plateau menant au village de Phale. Le sentier s’élève ensuite sur une épaule avant de redescendre vers la rivière. Après la traversée de la Ghunsa Khola par un long pont suspendu, nous atteignons le village tibétain de Ghunsa, à 3595 m. Entièrement construit en bois et paré de nombreux drapeaux de prières, ce village offre une immersion saisissante dans la culture tibétaine de l’est du Népal.
Journée consacrée à l’acclimatation à Ghunsa. Dans la matinée, possibilité d’effectuer une marche progressive jusqu’à un petit sommet situé environ 500 m au-dessus du village. Ce belvédère naturel offre de superbes vues sur la vallée et les sommets environnants, tout en favorisant une acclimatation en douceur avant la poursuite de l’itinéraire.
Nous longeons le torrent pendant près de deux heures à travers une superbe forêt de mélèzes, avant de le franchir. Le sentier s’élève ensuite en direction de Kambachen (4 090 m), village d’influence tibétaine occupé seulement une partie de l’année. L’arrivée offre une vue saisissante sur la spectaculaire face nord du Jannu, l’un des sommets les plus impressionnants de la région.
Journée consacrée à l’acclimatation. Une marche optionnelle au départ de Kambachen nous permet de gagner progressivement de l’altitude et de parfaire notre adaptation, tout en profitant des paysages d’altitude qui entourent le village.
Début de journée sur des prairies ouvertes en altitude, avant de pénétrer progressivement au cœur du massif en franchissant la moraine du glacier du Kangchenjunga. L’itinéraire, ponctué de cairns dressés par les éleveurs de yaks, conduit aux alpages tibétains de Ramtang (4370 m). Nous poursuivons ensuite jusqu’à Lhonak (4785 m), vaste plateau de pâturages dominé par un immense glacier et cerné de nombreux sommets culminant entre 6000 et 7000 mètres.
Marche tranquille le long du glacier jusqu’au site spectaculaire de Pangpema (5145 m), utilisé comme camp de base pour l’ascension de la majestueuse face nord du Kangchenjunga (8586 m, 3? sommet du monde). Possibilité de prolonger la marche pour s’élever encore un peu avant de redescendre à Lhonak (4785 m).
Retour tranquille jusqu’à Ghunsa (3595 m) en reprenant le même chemin qu’à l’aller, au cœur des forêts et des paysages qui nous ont accompagnés à l’aller.
Nous revenons sur nos pas pendant environ une heure le long de la rivière Ghunsa Khola, avant de bifurquer vers Ghunsa Kharka, l’un des alpages du village. Le chemin en pierre bien marqué traverse une belle forêt de rhododendrons, de mélèzes, de sapins et d’épicéas. Après une succession de marches qui nous élève rapidement, nous atteignons la limite des arbres et découvrons le petit alpage de Ghunsa Kharka, dans un paysage minéral. Les tentes sont installées sur des terrasses protégées par des clôtures locales, pour que les yaks ne dérangent pas les randonneurs.
Nous remontons la vallée qui surplombe l’alpage, d’abord sur un large chemin pavé de belles dalles de pierre. Après quelques centaines de mètres, le sentier devient plus étroit et serpente entre les rochers avant de s’infléchir sur notre droite pour franchir une épaule qui mène au col du Nango La (4770?m). La descente qui suit est longue mais facile jusqu’aux alpages du versant nord. Nous rejoignons ensuite le fond de la vallée de la Thasa Khola, où le sentier devient parfois difficile à suivre, obligeant à emprunter le lit de la rivière tout en suivant les cairns. Nous installons enfin le camp à Yangjong Kharka, sur un espace confortable, avec une petite cabane en bois où les porteurs pourront s’abriter.
Nous quittons l’alpage pour retrouver, par intermittence, le chemin de pierre emprunté la veille et longeons la rivière Thasa Khola. Après une longue descente assez raide, un escalier nous fait traverser une magnifique forêt de résineux jusqu’à un petit pont de bois qui enjambe le torrent. La forêt devient ensuite plus dense et humide, le sentier parfois raide et difficile à suivre, jalonné de fougères, rhododendrons, sapins et épicéas géants.
Au bout de la vallée, nous rejoignons la confluence avec la Yangma Khola. Il faudra peut-être chercher le pont pour traverser ce cours d’eau impressionnant, reconstruit chaque année à différents endroits en raison des glissements de terrain et des crues. Une fois la rivière franchie, nous descendons la vallée en rive droite par un sentier en balcon, avant de suivre un faux plat népalais – alternance de montées et descentes – jusqu’à l’entrée de la vallée menant à Olangjung Gola.
Nous remontons alors le long de la rivière Tamor, suivant la piste jusqu’au village tibétain de Olangjung Gola. Ici, les maisons de bois s’alignent sans champs en terrasses, et les habitants vivent principalement du commerce avec le Tibet voisin. Avec un peu de chance, nous croiserons quelques caravanes de yaks sur notre chemin.
Nous remontons la rivière Tamor en rive gauche, suivant la piste qui conduit au Tibet par le col du Tiptala Bhanjyang. Comme la veille, il est probable que nous croisions des caravanes de yaks montant ou revenant du Tibet.
Après avoir trouvé le pont, nous traversons la Tamor pour entrer dans la vallée menant au col du Lumba Sumba, où le pic du même nom domine la vallée du haut de ses 5740?m. Un sentier bien tracé nous conduit ensuite au superbe alpage de Sangjong Kharka, traversé par un petit torrent et niché dans un écrin minéral. Nous installons le camp dans ce lieu exceptionnel.
Nous remontons la vallée en rive gauche le long du torrent, que nous traversons par un petit pont. Le sentier bien marqué nous fait rapidement prendre de l’altitude et franchir une épaule en zigzag jusqu’au vaste alpage de Langmale Kharka. Nous retraversons le torrent sur une passerelle aménagée entre deux gros blocs de rochers.
Au loin, le verrou glaciaire qui ferme la vallée se devine, le passage pour le franchir étant encore difficile à identifier. En approchant du pied du verrou, le chemin devient plus clair : une montée raide à travers les rochers nous conduit à une petite vallée suspendue où nous installons le camp de base, à proximité d’un abri prévu pour les porteurs.
Départ très tôt le matin pour une montée raide en zigzag. Selon l’enneigement, nous chausserons les crampons forestiers pour sécuriser le passage. Nous franchissons une épaule et atteignons un petit plateau d’où l’on aperçoit un lac sur la gauche. Le paysage est superbe, et la montée vers le premier col du Lumba Sumba reste progressive et sans difficulté particulière.
Au premier col, la vue sur le Kangchenjunga et le Jannu est spectaculaire. Après une pause bien méritée, nous poursuivons vers le deuxième col par une longue traversée sur une pente de 30 à 35°, où les crampons peuvent être nécessaires selon la neige. Le deuxième col offre un panorama incroyable : le Makalu ferme la vallée côté nord, tandis que le Kangchenjunga et le Jannu restent visibles derrière nous.
Nous amorçons ensuite une longue descente vers l’alpage de Yak Kharka, où nous pourrons également utiliser les crampons si nécessaire. De là, la descente se poursuit jusqu’au village de Thudam, en suivant la rivière Modek Chhelu Khola. Le sentier, parfois technique entre les blocs de rochers, rejoint le fond de la vallée où la rivière se précipite en cascades avant le village.
Thudam est un petit village aux maisons en bois sur pilotis, construit pour se protéger des inondations de la mousson. Comme à Olangjung Gola, les habitants sont Tibétains et vivent principalement du commerce avec le Tibet, notamment de la viande de yak séchée.
Note : selon l’enneigement, le col peut nécessiter un arrêt juste sous l’alpage de Yak Kharka (4500 m), utilisant ainsi une journée de sécurité. Dans ce cas, le lendemain ne comportera qu’une courte marche, permettant de profiter du camp avec une superbe vue sur le Makalu et de passer du temps avec les habitants de Thudam.
Nous descendons la vallée en rive droite à travers une forêt dense de résineux, rhododendrons et bambous. Le sentier, souvent boueux, se transforme ensuite en une longue montée très raide vers un petit col, le tout sur un sentier spectaculaire construit à flanc de falaise. Le massif que nous traversons, couvert de bambous, impressionne par sa verticalité.
Du col, nous entamons une longue descente en forêt jusqu’à rejoindre une piste en construction qui mène à un chantier hydroélectrique niché dans les gorges. Nous atteignons enfin le petit lodge de Kharka ou Yak Kharka, posé au bord de la piste. L’ambiance, d’abord déroutante « Far West », devient vite attachante : employés de la piste, ouvriers du barrage et coupeurs de bois vivent ici, au cœur de ce Népal authentique, loin des sentiers touristiques.
Courte montée sur un sentier bien marqué à travers la forêt, jusqu’à un petit col surplombant Kharka. La descente qui suit est longue, d’abord boueuse et glissante, puis plus facile, jusqu’au pont suspendu qui enjambe la rivière Arun, donnant son nom à la vallée que nous traversons. Nous attaquons ensuite une longue montée vers le village de Chyamtang. Toujours chez les Bhotias, ici l’agriculture en terrasses domine : riz, millet… Pause déjeuner dans un petit restaurant local avant de reprendre un sentier bien tracé, entre chemins et quelques tronçons de piste, jusqu’au village de Lingam.
Traversée de plusieurs petits hameaux au cœur des champs en terrasses, où l’on peut observer à l’automne la récolte du millet. La montée jusqu’à un petit col dominant la rivière Arun est facile, ponctuée de quelques chortens de pierre sèche marquant le point le plus haut. Suit une longue descente le long d’un sentier construit à flanc de montagne, jusqu’au pont suspendu qui enjambe la rivière Hangda Khola. Nous rejoignons ensuite le charmant village de Hongon, niché sur une pente entièrement terrassée, où nous passons la nuit dans un petit lodge situé en haut du village.
Nous remontons la vallée le long d’une conduite forcée au-dessus du village, puis pénétrons dans une dense forêt de bambous où le sentier se perd parfois et oblige à quelques allers-retours. Après avoir traversé un torrent (qui peut ne pas être franchissable par un pont selon les années), nous retrouvons un chemin bien marqué en rive droite. La montée vers l’alpage de Bakhim Kharka est progressive, puis plus raide à l’approche de la limite des arbres, avec de belles marches en pierre. Face à un verrou glaciaire, nous découvrons peu à peu le lac perché à 3950 m dans un décor minéral et austère. Un dernier petit ressaut nous conduit à un col surplombant le lac, ponctué de chortens sacrés. Nous contournons le lac par le nord pour atteindre un alpage traversé de ruisseaux où nous installons notre camp.
Note : selon les conditions d’enneigement ou l’humidité du terrain, le camp pourra être installé légèrement plus bas, à 200 m sous le lac.
Depuis notre camp près du lac, nous entamons une montée facile sur un sentier bien marqué jusqu’au petit col du Churpik La à 4250 m. Du col, le panorama est exceptionnel : le Makalu se dresse au nord-ouest, tandis que les contreforts himalayens au sud se révèlent sous d’impressionnants nuages. La descente se poursuit vers un immense alpage et le lac de Tin Pokhari, puis nous rejoignons l’alpage de Dhungge Kharka après avoir traversé la rivière Dhungge Khola sur un petit pont de bois. Nous longeons ensuite la vallée de la Dhungge Khola en rive droite à travers une magnifique forêt de rhododendrons, avant de remonter la vallée de la Kholakharka Khola sur un sentier façon montagnes russes, typique du plat népalais. Nous installons notre camp à proximité d’un pont et d’une cabane de berger en bois.
Nous descendons la vallée en rive droite, franchissant quelques passages délicats à cause de glissements de terrain. Nous traversons une forêt de bambous où le sentier n’est pas toujours évident, puis descendons raide en forêt jusqu’au pont qui permet de franchir le torrent de Saldim Khola. Ce pont très rudimentaire nécessitera d’être sécurisé par une main courante. Une fois le torrent traversé, nous remontons un cours d’eau asséché, contournant de nombreux troncs d’arbres, avant d’entamer une longue montée sur une moraine exigeante. Nous suivons quelques cairns jusqu’à un petit replat au pied d’une falaise appelé « Cave Camp », qui n’a de camp que le nom.
La progression se poursuit au-dessus d’un petit canyon, avec quelques passages exposés demandant de la vigilance. Nous franchissons ensuite le canyon et entamons une montée raide sur une croupe couverte de buissons jusqu’à un premier grand alpage. Le sentier en balcon contourne une épaule et nous conduit à un deuxième alpage où le camp est installé. Selon l’état de fatigue du groupe et des porteurs, il est possible de camper sur l’alpage précédent si la source y coule encore.
Nous traversons un vaste éboulis pour rejoindre le couloir menant au col de Bathasidara. Le sentier, étroit et raide, présente quelques passages exposés, surtout en cas de neige dure, et nous pourrons être amenés à chausser les crampons forestiers si nécessaire. Le col est marqué par un imposant cairn et quelques drapeaux de prière, offrant au sud une vue splendide sur les contreforts himalayens couverts de forêts denses.
Nous poursuivons par de douces pentes herbeuses parsemées de rhododendrons nains, franchissons une épaule et découvrons le lac de Kalo Pokhari, petit lac circulaire niché au cœur d’un cirque glaciaire spectaculaire. L’ascension continue au milieu de rhododendrons plus grands, signe d’un microclimat favorable autour du lac.
Après avoir atteint le col de Thulo Santara, nous descendons par un couloir aménagé de marches en pierre, raide mais sûr. Selon les conditions, les crampons forestiers pourront de nouveau être nécessaires. Nous remontons progressivement jusqu’au dernier col de la journée, le col de Shyano Santara (4420 m), d’où la vue sur le Kangchenjunga est magnifique. La descente finale nous conduit par un large escalier jusqu’à un petit lac sur un replat herbeux, où nous installons le camp. Les porteurs, eux, descendront probablement un peu plus bas sur l’alpage de Kharka ou dans un abri prévu à leur intention, pour passer la nuit confortablement.
Descente vers l’alpage de Kharka, où quelques abris servent aux éleveurs locaux et aux rares randonneurs de passage. La marche se poursuit par une très longue descente à travers une forêt splendide, composée d’épicéas, de sapins et de rhododendrons. Le sentier, parfois glissant et boueux, alterne avec de belles dalles de pierres qui facilitent les passages les plus raides.
Au fond de la vallée, nous atteignons la rivière Barun et empruntons en rive gauche un sentier très érodé, avec quelques passages délicats au-dessus de l’eau nécessitant vigilance et concentration. Nous rejoignons ensuite le chemin plus classique menant au camp de base du Makalu, fréquenté par les randonneurs. Notre traversée « hors des sentiers battus » entre la vallée du Kangchenjunga et celle du Makalu s’achève ici, et nous retrouvons la civilisation.
Arrivée à Langmale Kharka, où nous profitons du confort relatif d’un lodge, tout en admirant la vue exceptionnelle sur le massif et le Makalu.
Nous quittons les alpages de Yangmale Kharka pour remonter le long de la moraine qui borde le glacier du West Barun. La montée est progressive et permet d’apercevoir peu à peu l’impressionnante silhouette du Makalu. Le sentier suit ensuite la moraine en traversée, offrant de magnifiques points de vue sur la combe minérale en contrebas où se nichent les lodges du camp de base. Une courte descente nous mène à la rivière avant d’installer notre campement et nos tentes.
Départ tôt du camp de base pour attaquer la montée vers un petit sommet à 5 800 m. La montée est exigeante, mais le panorama se dévoile progressivement, offrant une vue saisissante sur le Makalu et les sommets voisins. Le sentier, parfois rocheux et caillouteux, demande concentration et prudence, et selon l’état de la neige, il peut être nécessaire d’utiliser les crampons. Au sommet, la récompense est à la hauteur de l’effort : un vaste panorama sur l’ensemble du massif, les glaciers et les vallées suspendues. Après cette ascension mémorable, nous redescendons par le même itinéraire vers le camp de base.
Nous quittons le camp de base du Makalu pour entamer la descente vers Yangla Kharka à 3?560?m. Le sentier serpente à flanc de montagne, alternant passages en pierre et pistes naturelles, avec de superbes vues sur les glaciers et le Makalu qui se profile encore au loin. Nous traversons quelques rivières à gué et par de petits ponts suspendus, en admirant la végétation qui retrouve progressivement sa densité à mesure que nous descendons. Arrivée à Yangla Kharka, vaste alpage niché au cœur d’un paysage minéral et verdoyant, nous installons le camp, entourés des sommets et glaciers du massif.
Nous poursuivons la descente le long de la Barun, admirant à chaque pas les forêts d’altitude, parmi les plus belles du Népal. La rivière se traverse par un petit pont de bois posé entre deux gros rochers près du lodge de Phematang. La vallée réserve encore quelques surprises?: glissements de terrain et ravines témoignent de l’érosion puissante qui sculpte ces montagnes. Nous achevons la journée par une montée raide en escalier de pierre jusqu’à Dobato, à travers sapins, épicéas et rhododendrons, presque à la limite des arbres, où notre lodge nous attend pour la nuit.
Nous entamons une montée facile vers le col du Keke La par le sentier emprunté la veille. Au col, un petit chorten nous accueille et la vue sur le lac Kalo Pokhari est saisissante. Une courte descente nous mène au lac que nous contournons par un chemin pavé, avant de remonter doucement vers le col du Shipton La. Là, deux petits restaurants locaux nous offrent une pause bienvenue et un panorama superbe sur le massif du Chamlang. Nous basculons de l’autre côté, découvrant des contreforts himalayens minéraux et vertigineux. Après avoir franchi un dernier petit col orné de quelques chortens, la journée se termine par une longue descente le long d’une crête jusqu’à Kongma Danda.
Journée de descente à travers un paysage envoûtant, le sentier en escalier traverse une forêt presque intacte. Au fil de la journée, nous découvrons tous les étages de végétation : les rhododendrons nains de la haute altitude, les grandes forêts de résineux et feuillus de l’étage intermédiaire, puis la végétation subtropicale luxuriante près de Seduwa. Nous arrivons enfin à Seduwa, joli village perché au-dessus de la rivière Arun et entouré de champs en terrasses, véritable havre de calme et de couleurs.
Le matin, nous empruntons des 4x4 pour rejoindre la route principale de l’autre côté de la rivière Arun. La piste, accidentée et parfois étroite, nous impose une progression lente mais permet d’admirer le paysage. Déjeuner au village de Num, puis nous reprenons la route vers Tumlingtar. En chemin, les rizières en terrasses de Khadbari offrent de superbes panoramas colorés et authentiques. À l’arrivée à Tumlingtar, installation dans un lodge confortable situé juste en face du petit aéroport de la ville.
Vol pour Katmandou (vol soumis aux aléas météo et opérationnels). Transfert à votre hôtel et fin de journée libre.
Journées libres à Katmandou servant également de jours de sécurités en cas de problèmes sur les vols intérieurs ou durant le trekking.
Temps libre en fonction de l'heure de départ de votre vol, transfert à l'aéroport et vol retour.
Note : dans certains cas, en fonction des disponibilités, vol au départ de Katmandou en début de journée et arrivée à destination le même jour en fin de journée.
ASSURANCE
En cas d'urgence médicale pendant le trek, les frais de recherche et secours en montagne peuvent être très élevés.
L'inscription à ce voyage est donc soumise à l'obligation d'être couvert par une assurance prenant en charge les frais de recherche et premiers secours, sans limite d’altitude, d’un montant d’au moins 10.000 euros, quelle que soit la raison médicale y compris le Mal Aigu des Montagnes et d’une couverture d’assistance et rapatriement à hauteur de 30.000 € minimum,
Pour cela, deux possibilités :
- Vous pouvez souscrire notre assurance Tranquillité auprès de votre conseiller voyage (en supplément du prix du voyage).
- Vous pouvez nous présenter une attestation d'assurance souscrite par vos soins répondant aux garanties citées préalablement au moment de votre inscription.
Supplément chambre individuelle pour les nuits en hôtel (à la demande) : nous contacter pour disponibilité et prix.
Possibilité de louer un sac de couchage à Katmandou : à réserver dès l'inscription mais à payer à votre arrivée au Népal (70€ en espèces).
Envie de partir en famille ou avec vos amis aux dates que vous souhaitez ?
5 nuits en hôtel à Katmandou
19 nuits en lodge pendant le trek
13 nuits sous tente pendant le trek
A Katmandou vous serez logés à l’hôtel Royal Singi Hotel : à 15 minutes à pied du quartier de Thamel et de Durbar Square, l’hôtel est idéalement situé pour arpenter les rues très animées de Katmandou. Il est possible de laisser un bagage à Katmandou contenant des affaires propres pour votre retour et/ou non utiles pour le trekking (prévoir un sac souple léger et un petit cadenas).
En cas d’indisponibilité de cet hôtel, un hébergement similaire en confort et situation sera proposé dans Katmandou.
Qu’est-ce qu'une nuit sous tente ?
Sur certaines étapes dépourvues de lodges, les nuits se passent sous des tentes Igloo (tentes North Face Ve 25). Tentes 3 places pour 2 personnes afin d’assurer un minimum de confort. Nous vous fournissons également un matelas mousse.
Les zones de bivouac sont choisies par le guide, en fonction du terrain, de l’altitude, de la météo et des conditions de sécurité. Chaque participant monte sa propre tente, avec l’assistance du staff népalais si nécessaire.
Pour les nuits sous tente, un cuisinier accompagne le groupe et prépare les repas sur place. Le confort reste sommaire, mais adapté aux conditions d’un itinéraire engagé en milieu isolé, où l’autonomie et l’esprit d’expédition font partie intégrante de l’aventure.
Qu’est-ce qu'une nuit en lodge ?
Le terme de lodge, utilisé au Népal pour décrire ces hébergements de montagne, peut prêter à confusion. En effet, ces hébergements se rapprochent plus de nos refuges français, mais ils ne font en aucun cas référence à un lodge ou "écolodge" comme dans d’autres pays. Il s’agit le plus souvent de maisons aménagées avec des chambres pour deux ou trois personnes, une salle de vie commune et une cuisine. Le confort diminue souvent avec l'altitude, et l'isolation, tant phonique que thermique, laisse parfois à désirer. Le confort est très variable en fonction des étapes et des régions de trekking. Les chambres des lodges ne sont pas chauffées, il est donc indispensable d’avoir un bon duvet. De la même façon, les salles communes peuvent ne pas être chauffées, nous vous conseillons de vous équiper d’une veste chaude pour les fins de journées et soirées.
Certains lodges ont des douches (l’eau est souvent froide) mais qui sont très généralement payantes (entre 200 et 500 NPR/douche). Afin de participer activement à la lutte contre le déboisement au Népal, nous vous invitons à prendre des douches chaudes uniquement si l’eau est chauffée par panneaux solaires ou au gaz. Les toilettes sont rudimentaires et peuvent être à l’extérieur du lodge.
De plus en plus de lodges disposent de l’électricité mais le fonctionnement reste aléatoire et l’accès n’est pas forcément garanti à chaque étape. Pensez à vous équiper de batteries additionnelles et/ou d’un chargeur solaire, pour recharger vos appareils électroniques. Les charges sont majoritairement payantes (entre 100 et 600 NPR/charge en fonction de l’altitude ou de l’isolement du lodge).
L’accès au Wi-Fi via le réseau 3G/4G est de plus en plus démocratisé sur les itinéraires classiques de trekking. Les connexions sont également payantes (entre 200 et 600 NPR/connexion), lentes et très aléatoires.
Attention : les lodges sont beaucoup plus rustiques et moins confortables que dans les massifs plus fréquentés comme les Annapurnas ou l'Everest. Il est important d'en être conscient avant de s'engager sur ce voyage.
Supplément chambre individuelle possible uniquement à l’hôtel à Katmandou. Dans les lodges, la chambre individuelle n’est pas possible pour des raisons de capacité. De même, il n’est pas possible de disposer d’une tente individuelle lors des nuits sous tente. Ce choix est lié à des contraintes logistiques et de poids, mais aussi à des raisons de sécurité et de confort thermique : partager la tente permet une meilleure surveillance mutuelle entre participants et apporte une chaleur précieuse dans les zones d’altitude et les environnements isolés.
Itinérant
plus de 7h d'activité par jour en moyenne avec un dénivelé moyen de plus de 800m ou un dénivelé moyen dépassant 1000m
Bien choisir le niveau de votre voyage
Cette traversée himalayenne est une aventure d’exception, engagée et sportive, loin des sentiers battus et des itinéraires touristiques classiques. Les étapes, longues et exigeantes, nous conduisent à travers des vallées reculées, des alpages suspendus et des villages tibétains isolés, offrant des panoramas vertigineux sur des sommets mythiques et des lacs sacrés. Le confort est minimal, le rythme soutenu et l’autonomie nécessaire, mais chaque effort est récompensé par des paysages grandioses et des expériences uniques. La rencontre avec les habitants et le staff local, porteurs et guides compris, permet de tisser des liens authentiques et de découvrir les cultures himalayennes en profondeur. C’est un voyage qui combine exploration, dépassement de soi et immersion totale dans un Népal encore secret.
Ce trek est résolument intense et réservé aux randonneurs très expérimentés et habitués à l’altitude. Chaque journée alterne de longues marches soutenues, de forts dénivelés et des passages techniques, souvent au-dessus de 4 000 mètres. Les étapes s’enchaînent rapidement, avec peu de temps de récupération, exigeant endurance, vigilance et bonne condition physique. Le confort est minimal : nuits sous tente dans des camps isolés ou dans de rares lodges très simples, bien loin des infrastructures développées des Annapurnas ou de la vallée de l’Everest. Ce rythme soutenu renforce le caractère aventureux du voyage et plonge les participants dans une expérience himalayenne authentique et exigeante.
De 4 à 8 participants
5 nuits en hôtel à Katmandou
19 nuits en lodge pendant le trek
13 nuits sous tente pendant le trek
A Katmandou vous serez logés à l’hôtel Royal Singi Hotel : à 15 minutes à pied du quartier de Thamel et de Durbar Square, l’hôtel est idéalement situé pour arpenter les rues très animées de Katmandou. Il est possible de laisser un bagage à Katmandou contenant des affaires propres pour votre retour et/ou non utiles pour le trekking (prévoir un sac souple léger et un petit cadenas).
En cas d’indisponibilité de cet hôtel, un hébergement similaire en confort et situation sera proposé dans Katmandou.
Qu’est-ce qu'une nuit sous tente ?
Sur certaines étapes dépourvues de lodges, les nuits se passent sous des tentes Igloo (tentes North Face Ve 25). Tentes 3 places pour 2 personnes afin d’assurer un minimum de confort. Nous vous fournissons également un matelas mousse.
Les zones de bivouac sont choisies par le guide, en fonction du terrain, de l’altitude, de la météo et des conditions de sécurité. Chaque participant monte sa propre tente, avec l’assistance du staff népalais si nécessaire.
Pour les nuits sous tente, un cuisinier accompagne le groupe et prépare les repas sur place. Le confort reste sommaire, mais adapté aux conditions d’un itinéraire engagé en milieu isolé, où l’autonomie et l’esprit d’expédition font partie intégrante de l’aventure.
Qu’est-ce qu'une nuit en lodge ?
Le terme de lodge, utilisé au Népal pour décrire ces hébergements de montagne, peut prêter à confusion. En effet, ces hébergements se rapprochent plus de nos refuges français, mais ils ne font en aucun cas référence à un lodge ou "écolodge" comme dans d’autres pays. Il s’agit le plus souvent de maisons aménagées avec des chambres pour deux ou trois personnes, une salle de vie commune et une cuisine. Le confort diminue souvent avec l'altitude, et l'isolation, tant phonique que thermique, laisse parfois à désirer. Le confort est très variable en fonction des étapes et des régions de trekking. Les chambres des lodges ne sont pas chauffées, il est donc indispensable d’avoir un bon duvet. De la même façon, les salles communes peuvent ne pas être chauffées, nous vous conseillons de vous équiper d’une veste chaude pour les fins de journées et soirées.
Certains lodges ont des douches (l’eau est souvent froide) mais qui sont très généralement payantes (entre 200 et 500 NPR/douche). Afin de participer activement à la lutte contre le déboisement au Népal, nous vous invitons à prendre des douches chaudes uniquement si l’eau est chauffée par panneaux solaires ou au gaz. Les toilettes sont rudimentaires et peuvent être à l’extérieur du lodge.
De plus en plus de lodges disposent de l’électricité mais le fonctionnement reste aléatoire et l’accès n’est pas forcément garanti à chaque étape. Pensez à vous équiper de batteries additionnelles et/ou d’un chargeur solaire, pour recharger vos appareils électroniques. Les charges sont majoritairement payantes (entre 100 et 600 NPR/charge en fonction de l’altitude ou de l’isolement du lodge).
L’accès au Wi-Fi via le réseau 3G/4G est de plus en plus démocratisé sur les itinéraires classiques de trekking. Les connexions sont également payantes (entre 200 et 600 NPR/connexion), lentes et très aléatoires.
Attention : les lodges sont beaucoup plus rustiques et moins confortables que dans les massifs plus fréquentés comme les Annapurnas ou l'Everest. Il est important d'en être conscient avant de s'engager sur ce voyage.
Supplément chambre individuelle possible uniquement à l’hôtel à Katmandou. Dans les lodges, la chambre individuelle n’est pas possible pour des raisons de capacité. De même, il n’est pas possible de disposer d’une tente individuelle lors des nuits sous tente. Ce choix est lié à des contraintes logistiques et de poids, mais aussi à des raisons de sécurité et de confort thermique : partager la tente permet une meilleure surveillance mutuelle entre participants et apporte une chaleur précieuse dans les zones d’altitude et les environnements isolés.
Le plat national traditionnel est le "dal bhat", littéralement "lentilles riz". Le riz blanc (bhat) est accompagné d’une soupe de lentilles (dal). Il est très souvent agrémenté de légumes épicés et, parfois, d’un peu de viande. Les Népalais mangent généralement ce plat deux fois par jour.
Afin de vous apporter la plus grande diversité possible dans les repas tout en composant avec les contraintes locales, votre sirdar et votre guide se chargeront de la composition des menus avec les équipes de cuisine (pour les treks sous tente) ou avec les cuisiniers des lodges.
- Petit déjeuner : au Népal, une journée démarre par le "morning tea". Il est généralement accompagné de pain tibétain, toast, chapati ou pancake, d’œufs sous différentes formes (omelettes, œufs brouillés, œufs durs…) et parfois de muesli ou porridge.
- Déjeuner : en fonction des étapes, repas froid (pique-nique) ou chaud, généralement composé d’un plat principal (riz sauté avec des légumes, pâtes, pommes de terre, curry, assortiments de légumes). Thé ou café.
- A votre arrivée à la fin de votre étape journalière, généralement vers 16-17h, un encas avec des biscuits et du thé vous est proposé.
- Dîner : habituellement servi tôt (vers 18h30-19h), il se compose généralement d’une soupe ou d’une entrée, d’un plat chaud (dal bhat, pâtes, pommes de terre, légumes…), d’un dessert. Thé ou café.
- Boissons : à chaque repas nous prévoyons deux tasses de thé ou café par personne. Les tasses supplémentaires ainsi que les autres boissons seront à votre charge. L’eau pendant les journées de trekking et les repas reste également à votre charge. Plusieurs solutions s’offrent à vous pour la consommation d’eau pendant le trek. Dans certains lodges, des bonbonnes d’eau minérale sont disponibles pour remplir les gourdes (compter en moyenne 50 roupies pour un litre d’eau soit environ 50 centimes d’euro). Vous pouvez également emmener des pastilles purifiantes pour l’eau que vous trouverez au robinet des lodges (type Micropur Forte ou Aquatabs). Enfin, la solution la plus « facile » bien que peu écologique reste la bouteille d’eau en plastique (compter en moyenne 100 roupies par bouteille soit environ 1 euro).
- Pendant le trekking : des vivres de courses seront distribuées quotidiennement par votre équipe. Si vous avez des préférences, n’hésitez pas à apporter barres énergétiques, fruits secs, noix ou chocolat depuis la France (choix et diversité plus limité au Népal).
Note : lors de passage de col ou pour des étapes exceptionnellement longues, il est fréquent de partir à l'aube, voire de nuit, les petits déjeuners peuvent être moins importants. Le complément de vivres énergétiques est donc important.
Régimes alimentaires spécifiques :
Nous nous efforçons de nous adapter à vos éventuelles restrictions alimentaires, en fonction des menus et aliments disponibles au Népal. Si vous suivez un régime particulier et/ou si vous souffrez d'allergies, vous pouvez en faire part à votre conseiller au moment de votre inscription.
Ce voyage est encadré par un accompagnateur français Terres d'Aventure, Igor Klimenko, spécialiste des régions himalayennes et de l’Inde, de ses cultures, religions et traditions. Il a en charge la réussite de votre voyage donc n’hésitez pas à lui poser des questions et, surtout, à suivre ses conseils.
L’équipe népalaise durant le trekking :
• Le Sirdar (ou Sardar) est le responsable de toute l’équipe. Très souvent il a commencé comme porteur, puis kitchen-boy puis parfois cook, et est respecté par l’ensemble de l’équipe.
• Sherpa (ou assistant guide) : pas toujours de l’ethnie Sherpa, il est chargé de l’aide active auprès des clients. Leur nombre varie en fonction de la taille du groupe.
• Le Cook : c’est le cuisinier, responsable de tous les repas lors des nuits sous tente.
• Kitchen-boy : assistant cuisinier, le nombre varie en fonction de la taille des groupes. Il aide le cuisinier d’une manière très active et c’est l’étape obligatoire avant de devenir un jour Cook.
• Porteur : le Népal étant un pays de montagne, la tradition du portage humain date de la nuit des temps et perdure aujourd’hui. Les Népalais qui pratiquent ce métier sont pauvres, même s’il est vrai que le revenu qu’ils gagnent en portant est supérieur à ce qu’ils gagneraient autrement. Sans trekking, les populations montagnardes vivraient plus pauvrement encore, et les plus touchés seraient les porteurs. Au Népal, il n’existe aucune législation sur le poids des charges des porteurs hormis pour les expédions. Seul existe un syndicat d’obédience maoïste qui essaye d’imposer aux agences de trekking (et seulement à elles), un poids maximum (30 kg) ainsi qu’un salaire minimum pour les porteurs (800 roupies environ par jour). Ce qui veut dire que les porteurs qui ravitaillent les lodges ne sont pas soumis à cette "pression" des maoïstes…
Parallèlement à cela, beaucoup de porteurs qui travaillent pour les agences demandent plus de 30 kg pour être ainsi mieux payés. Au sein d’ATR (Agir pour un Tourisme Responsable), nous nous sommes engagés pour qu'à chaque kilo au-delà de 30 kg, une rémunération supplémentaire soit versée au porteur. Mais, afin d’éviter les abus, et surtout les charges au-delà de 40/45 kg, nous vous demandons vous aussi de faire un effort en ce qui concerne le poids de votre sac qui ira sur le dos des porteurs :
- maxi 13 kg pour un trekking en lodge
- maxi 16 kg pour un trekking sous tente
- maxi 20 kg pour un trekking avec ascension de sommet et/ou expédition
D’autre part, Terres d’Aventure veille à ce qu’une assurance soit prise pour eux et qu’un équipement spécifique leur soit alloué lors de passage de col en altitude (même si souvent des porteurs refusent de mettre les chaussures par manque d’habitude…).
• Transferts en minibus ou bus privatisé à Katmandou.
• Vols intérieurs Katmandou/Bhadrapur et Tumlingtar/Katmandou majoritairement assurés par les compagnies Buddha Air, Summit Air, Yéti et Tara (vols soumis aux aléas climatiques et opérationnels).
• Porteurs durant le trek : vous ne portez que vos affaires de la journée.
Une bonne préparation physique est la clé pour profiter pleinement de votre voyage. Ces conseils vous aideront à aborder chaque niveau de difficulté avec confiance et sécurité.
Comment se préparer à un voyage niveau 5?
Vous êtes un sportif confirmé, en excellente condition physique, et vous pratiquez un sport d’endurance 3 à 4 fois par semaine minimum. Commencez votre préparation 2 à 3 mois avant le départ. Ajoutez des longues randonnées en montagne ou en terrain vallonné, ou des sorties vélo de 6 à 8 heures. Travaillez le renforcement musculaire (jambes et gainage) pour aborder sereinement les forts dénivelés positifs et négatifs. Pour éviter la fatigue, réduisez l’intensité de vos entraînements 7 à 10 jours avant le départ.
Être en bonne santé avant le départ
Être en bonne santé est essentiel pour profiter pleinement de votre voyage Terres d’Aventure et vivre votre expérience dans les meilleures conditions.
Avant de partir, nous vous recommandons d’effectuer un bilan de santé si votre dernière visite médicale remonte à plusieurs mois.
Expliquez à votre médecin les caractéristiques de votre voyage : climat, altitude, durée, niveau de difficulté ou type d’effort physique prévu. Cela lui permettra de vous conseiller au mieux et de vérifier que votre condition physique est adaptée.
Une visite chez votre dentiste est également une excellente idée avant un long voyage, surtout en milieu isolé ou en altitude, où l’accès aux soins peut être limité.
Bon à savoir : à partir de 45 ans, il est recommandé d’effectuer un électrocardiogramme d’effort pour évaluer la tolérance cardiaque à l’effort prolongé, notamment pour les séjours sportifs ou les treks en altitude.
Une téléconsultation avant votre voyage en altitude
Vous avez la possibilité de réaliser une téléconsultation avant votre départ.
Cette démarche, optionnelle (coût : 70 €), est particulièrement recommandée en cas de doute sur une pathologie personnelle ou si vous avez déjà ressenti des gênes lors de séjours en altitude.
Cette téléconsultation avec des médecins spécialistes de l’altitude vous permettra de :
- faire le point sur votre état de santé
- poser toutes vos questions
- partir rassuré et informé sur les précautions à prendre
Tests médicaux et évaluation de la tolérance à l’altitude
Au-delà des examens classiques — électrocardiogramme et radiographie pulmonaire — qui n’indiquent que des contre-indications relatives, il peut être utile de faire évaluer la résistance de votre organisme à la baisse de pression d’oxygène rencontrée en haute montagne.
Ce test, appelé test à l’hypoxie, peut être réalisé dans un centre médical spécialisé.
Les données recueillies sont ensuite analysées par un médecin spécialisé, qui évalue votre tolérance à l’hypoxie et détermine la compatibilité d’un séjour en altitude avec votre condition physique.
Anticipez vos démarches médicales
Important : ne tardez pas à prendre rendez-vous !
Un délai de 1 à 3 mois peut parfois être nécessaire pour obtenir une téléconsultation ou un test d’hypoxie. Selon les résultats, un examen complémentaire pourra également être demandé.
Pour consulter un centre spécialisé dans la médecine de l’altitude, retrouvez la liste officielle des centres de consultation en France et à l’étranger sur : Ifremmont.
En résumé
La téléconsultation et les examens préventifs sont des outils précieux pour voyager en altitude en toute sécurité. Ils vous assurent un voyage serein, une préparation adaptée, et une meilleure connaissance de votre tolérance à l’altitude.
Comment préparer ses bagages pour un voyage Terres d'Aventure ?
Pour votre confort et une meilleure organisation, nous vous conseillons de répartir vos affaires dans deux sacs distincts.
1-Le sac à dos :
Nous vous recommandons un sac à dos de randonnée d’environ 35 litres (à ajuster selon le type de votre voyage). Il vous sera utile pour transporter vos affaires personnelles pendant la journée : eau, vêtements légers, crème solaire, appareil photo, etc. En cas de voyage avec vol, ce sac sera placé en cabine.
2-Le bagage principal :
Ce sac contiendra l’ensemble de vos autres effets personnels.
Nous vous demandons d'utiliser un grand sac de voyage souple avec ou sans roulettes ou une valise rigide
Important pour les voyages avec vol :
- Les dimensions et le poids autorisés en cabine et en soute varient selon les compagnies aériennes. Consultez attentivement votre convocation aérienne que vous recevrez 15 jours avant le départ ainsi que la rubrique « Particularités bagages » ci-dessous.
- Il est possible que votre sac à dos de 35 L doive être placé dans votre bagage principal pour le vol (selon les dimensions autorisées en cabine). Dans ce cas, emportez un petit sac léger pour garder vos effets personnels avec vous pendant le trajet.
- Les contrôles de sécurité sont stricts : placez vos couteaux, ciseaux, limes à ongles dans le bagage en soute. Plus d'informations.
- En cas de retard ou de perte de bagage, prévoyez dans votre bagage à main : vos affaires de première nécessité (vêtements de rechange, sous-vêtement, T-shirt), vos chaussures de randonnée (à porter ou emporter), une veste imperméable, une polaire et un pantalon de randonnée, vos médicaments habituels, vos lunettes de soleil et votre appareil photo.
Même si les pertes de bagages restent rares, ces précautions vous permettront de poursuivre votre voyage sereinement, même en cas d’imprévu."
À retenir :
Bien préparer vos bagages, c’est voyager l’esprit tranquille. Un sac adapté, une bonne répartition de vos affaires et quelques précautions simples garantiront le bon déroulement de votre aventure, dès le départ.
• Nous vous fournissons sur place un sac de type "Duffel bag" d’environ 70 litres. Ce sac vous sera remis à votre arrivée à votre hôtel à Katmandou, il remplace durant la durée du trek votre sac de voyage que vous pourrez laisser à l’hôtel. Il permet de faciliter le travail des porteurs et d’éviter l’usure de votre sac pendant le trek. Ce sac n’est pas étanche.
• Au Népal, sur les vols intérieurs, la limitation du poids des bagages est de 10 kg par personne pour le bagage en soute et 5 kg pour le bagage à main.
• Il est possible de laisser un bagage à Katmandou contenant des affaires propres pour votre retour et/ou non utiles pour le trekking.
Comment bien s'équiper pour un voyage Terres d'Aventure ?
Pour profiter pleinement de votre voyage, un équipement bien sélectionné est essentiel. Voici nos recommandations générales, à adapter selon la destination, la saison et le type de séjour.
De manière générale, évitez le coton et privilégiez les matières techniques respirantes (Mérinos, polyester…). La quantité de vêtements dépend de la durée du séjour et des conditions climatiques.
Pour une protection optimale, adoptez le système des trois couches, simple et efficace pour rester au sec, au chaud et à l’abri du vent ou des intempéries :
1- Couche respirante : évacue la transpiration (tee-shirts manches courtes et longues techniques).
2- Couche isolante : conserve la chaleur corporelle (polaire ou doudoune). Les plus frileux pourront envisager la combinaison polaire ET doudoune.
3- Couche protectrice : protège du vent et des intempéries (veste imperméable et respirante type Gore-Tex).
• 1 chapeau ou casquette
• 1 bonnet et 1 tour de cou
• 1 paire de sous-gants en soie ou laine
• 1 paire de gants en polaire avec membrane coupe-vent (windstopper)
• 1 paire de gants chaud de haute montagne avec membrane imperméable et respirante (Gore-Tex)
• 1 paire de chaussures de marche basse et légère pour le voyage et/ou 1 paire de sandale
• 1 paire de chaussure de randonnée montante et imperméable avec une semelle offrant une bonne adhérence
• Chaussettes de randonnée chaudes (1 paire pour 2 à 3 jours de marche).
• Sous-vêtements
• 1 ensemble sous-vêtements (haut et bas) chaud
• 1 à 2 pantalons de randonnée léger et 1 à 2 shorts
• 1 pantalon léger pour les journées de visite
• 1 sur-pantalon avec membrane imperméable et respirante (type Gore-tex ou équivalent)
• 1 pantalon de trekking avec membrane coupe-vent (windstopper)
• Tee-shirt manches courtes et manches longues
• 1 polaire légère
• 1 polaire chaude et épaisse
• 1 doudoune chaude et épaisse
• 1 veste imperméable et respirante (de type Gore-tex ou équivalant)
• 1 cape de pluie
• 1 paire de guêtres
• 1 doudoune en duvet
• 1 paire de lunette de soleil de catégorie 3
• 1 paire de lunette de catégorie 4 avec protections latérales
• 1 lampe frontale et batterie/piles de rechange
• Bouchons d'oreilles anti-bruit
• 1 couteau multi-usage (à mettre dans votre bagage en soute)
• 2 gourdes ou 1 gourde et 1 poche à eau (2 litres minimum)
• Nécessaire de toilette léger
• Savon biodégradable.
• 1 serviette microfibre légère
• Crème solaire indice 50 (biodégradable) et stick pour les lèvres
• 2 à 3 grands sacs poubelle et des sacs hermétiques pour séparer et protéger vos affaires
• Papier toilette
• 1 paire de bâtons de marche avec embouts
• 1 briquet
• Lingettes humides biodégradables (à ramener à votre retour)
• 1 masque de ski (utile en cas de grand vent)
• Adaptateur de prise de courant
• Petite corde à linge et 2-3 pinces
• Sacs de compressions étanches
• 1 petit oreiller gonflable
• chaufferettes
• 1 sac de couchage avec une température dite "confort" de -10°/-15°C
• 1 drap de sac (en soie ou polaire)
• 1 taie d'oreiller (confort et hygiène)
Possibilité de louer un sac de couchage à Katmandou, température confort -15°C, à réserver dès l'inscription mais à régler à votre arrivée au Népal (70€ en espèces pour l’intégralité du voyage).
Note : location possible sous réserve de disponibilité. Il est important de noter que la taille des duvets convient uniquement à des personnes ne mesurant pas plus de 1,85m. Prévoir son propre drap de sac.
Votre pharmacie personnelle pour votre voyage
Avant le départ, il est essentiel de préparer une pharmacie de voyage personnelle adaptée à votre destination et à votre état de santé. Cette trousse vous permettra de faire face aux petits désagréments du quotidien ou d’attendre une assistance médicale en toute sécurité.
Conseils santé avant votre voyage
- Consultez votre médecin traitant pour adapter votre trousse à votre état de santé, vos traitements et votre destination.
- Vérifiez les réglementations douanières sur les médicaments dans le pays visité.
- Glisser une copie de votre ordonnance médicale dans votre bagage à main.
- Conservez vos médicaments habituels dans votre bagage à main, pour éviter tout problème en cas de perte ou de retard de votre bagage principal.
Comment préparer sa pharmacie pour un voyage en altitude ou en milieu isolé ?
Après avis de votre médecin traitant ou d’un médecin spécialisé, pensez à emporter :
- Vos médicaments habituels
- Médicament contre la douleur (type paracétamol)
- Bande élastique adhésive (type Elastoplast, 6 cm de large)
- Jeux de pansement
- Antidiarrhéique (éviter l’Immodium)
- Savon (nettoyant, désinfectant)
- Crème contre les brûlures (type FLAMMAZINE)
- Sérum physiologique
- Seconde peau (prévention des ampoules)
- Traitements antibiotiques et anti parasitaires adaptés à votre destination et son isolement à vérifier avec votre médecin ou en consultation de médecine du voyage
- Collyre
- Couverture de survie
- Paire de ciseaux, pince à épiler, épingles à nourrice
- Paire de gants à usage unique
- Anti nauséeux
- Pastilles purifiantes pour l’eau
- Anti-inflammatoire (après consultation médicale)
- Sutures adhésives (type steri-strips)
- Antihistaminiques (pour les piqûres, urticaire, allergies légères)
Votre accompagnateur sera en possession d'une trousse de premier secours (sans médicament).
Caisson hyperbare, tentes, matériel de camping, matelas mousse.
Pour obtenir les informations sur les formalités d'entrée dans le pays, consulter : https://voyage.gc.ca/voyager/avertissements
Pas de vaccin obligatoire, sauf fièvre jaune pour les voyageurs en provenance de zones où la maladie peut être présente.
Il faudra, comme pour tous les voyages (et, peut-être, plus encore ici qu´ailleurs), vérifier qu'ont été faits, en l'absence d'immunité connue, les vaccinations (ou leurs rappels) contre diphtérie, tétanos, coqueluche, poliomyélite , hépatites A et B, rougeole surtout pour les enfants. Il est, en outre, souhaitable (car il s'agit souvent de voyages « difficiles ») d'être immunisé contre typhoïde, rage, concernant l'encéphalite japonaise, la vaccination est conseillée aux expatriés et, pendant la mousson (période de circulation du virus), aux voyageurs ayant des activités de plein air dans la province du Teraï (rizières, parc de Chitwan), inutile pour les trekkeurs au-delà de 1 500 m.
Le paludisme ne sévissant pas au-dessus de 1800 m, les treks et les expéditions d’altitude ne sont pas concernés. La seule province impaludée est le Teraï, région très touristique (safaris, rafting…). La prévention passera, d'abord, par une protection rigoureuse contre les piqûres de moustiques (vecteurs potentiels dans le Teraï, non seulement de paludisme, mais aussi, sur un mode épidémique, de dengue, de chikungunya, de zika ou d'encéphalite japonaise) : répulsifs peau et vêtements, moustiquaires imprégnées. Elle devra être complétée par la prise d'un traitement préventif par atovaquone-proguanil ou doxycycline, sur prescription médicale. Compte tenu du risque d'effets indésirables, la prescription de méfloquine (Lariam) ne sera proposée aux voyageurs qu'en cas de bonne tolérance lors de voyages antérieurs ou de contre-indication aux autres médicaments actifs.
Les risques alimentaires sont fréquents pendant les treks, au cours desquels boire abondamment est une nécessité absolue. Si vous n'êtes pas sûr de l'eau qui vous est proposée, vous pourrez boire du thé. Respectez les règles habituelles de l´hygiène alimentaire : lavage des mains, aliments cuits et chauds… L'hygiène corporelle, en particulier des pieds, est, bien sûr, capitale.
Les installations médicales sont précaires même à Katmandou. Il faudra donc, en cas de problème grave, contacter sa compagnie d'assistance et les services des l'ambassade de France à Katmandou ou à Delhi.
Voyage en altitude et milieu isolé : sécurité et assistance médicale incluse
Voyager en altitude ou dans un milieu isolé demande une préparation particulière.
Chez Terres d’Aventure nous mettons tout en œuvre pour garantir votre sécurité et vous permettre de vivre une aventure unique en toute sérénité.
Un partenariat exclusif avec l’Ifremmont, référence en médecine de montagne
Pour assurer votre sécurité, nous collaborons avec l’Ifremmont, l’Institut de Formation et de Recherche en Médecine de Montagne basé à Chamonix. Grâce à ce partenariat, vous bénéficiez d’un service médical d’urgence spécialisé dans les conditions d’altitude et les environnements isolés.
Une assistance médicale 24h/24 et 7j/7 durant votre voyage
En cas de problème de santé, un médecin spécialiste de l’altitude est disponible par téléphone ou par liaison satellite, 24h/24 et 7j/7 (selon la couverture GSM ou satellite disponible). Votre guide, qui aura au préalable été formé par les médecins de l’Ifremmont, pourra vous mettre directement en relation avec le service médical pour une téléconsultation immédiate et un premier diagnostic à distance.
Un service gratuit, complémentaire à votre assurance
Ce service de téléconsultation médicale en montagne ne remplace pas une assurance rapatriement, mais il permet une première prise en charge efficace sur le terrain. Souhaitant renforcer encore la sécurité de nos voyageurs, nous proposons ce service gratuitement à tous nos clients.
Partez l’esprit tranquille
Grâce à ce dispositif unique, partez en voyage en altitude ou en milieu isolé avec la garantie d’une assistance médicale spécialisée, où que vous soyez.
Printemps : de mars à mai, les journées sont ensoleillées et les températures de plus en plus clémentes. La vue sur les montagnes est de moins en moins bonne à mesure que la mousson approche, mais c’est aussi la période de floraison des rhododendrons, absolument magnifique, entre 2000 et 3800m d’altitude. Le ciel est dégagé le matin mais peut rapidement se couvrir à la mi-journée avec une nébulosité importante.
Été : de juin à septembre, les masses d’air humide du golfe du Bengale se heurtent à la chaîne himalayenne. En s’élevant, elles se refroidissent et se condensent pour retomber sous forme de pluie : c’est la mousson. Ses effets sont très inégaux à travers le pays. Elle perd graduellement de son intensité en se déplaçant du sud-est vers le nord-ouest. Certaines régions sont donc moins touchées par la mousson : le nord de la zone de l’Annapurna (Manang, Naar, Phu), le Haut-Dolpo et le Mustang.
Automne : d’octobre à mi-décembre, le ciel est normalement d’un bleu profond, le soleil souvent radieux et la vue sur les montagnes est la plupart du temps cristalline. C’est une période optimale pour le trekking. Les températures sont plutôt agréables dans la journée mais peuvent être froides, surtout la nuit en altitude. Depuis plusieurs années, les effets du réchauffement climatique engendrent un décalage dans la période de mousson avec de potentielles précipitations début octobre. Même si les températures sont plus fraiches en novembre et début décembre, cette période est idéale pour arpenter les itinéraires de trekking avec généralement moins de trekkeurs sur les sentiers.
Hiver : de mi-décembre à fin février, les chutes de neige peuvent être abondantes, rendant parfois impraticables plusieurs cols de haute altitude. Le trekking est toujours possible, mais à des altitudes inférieures à 4000m à cause du froid. Le temps est très clair et la visibilité sur les montagnes excellente.
Us et coutumes
• "Namasté" est une expression que l’on utilise partout pour vous saluer. La signification "exacte" est : "que vos qualités soient bénies". Elle se prononce en général mains jointes et en s’inclinant.
• On se déchausse avant d’entrer dans tous les monuments religieux ou dans les maisons, en prenant soin de placer ses chaussures semelles contre terre.
• On ne pénètre jamais dans une cuisine qui n’est pas la sienne sans y avoir été invité.
• On contourne toujours les "stupas" et "chörtens" par la gauche (sens des aiguilles d’une montre).
• Le feu est sacré, spécialement chez les Sherpas, donc ne jetez aucun détritus dedans.
• Ne jamais manger dans l’assiette ni boire dans le verre d’autrui.
• Si vous voulez suivre la coutume locale en mangeant un "dal bhat" avec la main, n’utilisez que votre main droite.
• Il est mal vu de désigner quelqu’un, ou même une statue, avec le doigt.
• Lorsque vous êtes assis, évitez de pointer votre pied vers quelqu’un.
• Pour répondre OUI, les Népalais effectuent un signe latéral de la tête qui correspond plus à un "je ne sais pas" voire à un NON français.
• En couple, ne soyez pas trop "démonstratifs" : évitez de vous embrasser en public et même de vous tenir la main.
Le développement du trekking au Népal a modifié l’équilibre écologique des vallées que nous traversons. A titre d’exemple, un trekkeur en lodge consomme en moyenne 4 à 5 kg de bois par jour, et l’activité de chaque lodge implique l’abattage d’un hectare de forêt par an alors que le Népal manque déjà de bois et que l’érosion des sols provoque glissements de terrain et inondations.
Le tourisme "consomme" beaucoup d’espaces de qualité ; ainsi, des endroits réservés à l’agriculture sont désormais transformés en terrains pour camper, des habitations deviennent des lodges pour accueillir les trekkeurs etc…
Le piétinement excessif en dehors des sentiers provoque également de réelles dégradations de la végétation (tiges brisées, pertes de matière organique) et de la qualité des sols (baisse de perméabilité, érosion, etc…). Nous vous prions donc de marcher sur les sentiers durant votre trekking ou vos balades.
Des efforts énormes ont été entrepris par les Népalais pour gérer au mieux les déchets inévitablement liés à cette fréquentation de plus en plus importante, mais la lutte contre la pollution doit être l’affaire de chacun. Même si vous constatez que certains endroits sont déjà pollués, vous devez ramasser tous vos déchets (papiers, mouchoirs en papier, boîtes, etc…).
De même, comme signalé au début de ce chapitre, le déboisement est un problème grave au Népal. Aussi, nous vous demandons d’éviter de prendre des douches (plus ou moins chaudes d’ailleurs) dès lors que l’eau est chauffée au feu de bois et non par des panneaux solaires, de plus en plus nombreux au Népal, notamment dans la région de l’Everest et celle des Annapurnas.
Le tourisme représente 3,5% du PIB, 15% des devises étrangères et près de 300 000 emplois directs ou indirects. Au Népal comme dans beaucoup d’autres pays, le tourisme peut, soit aggraver les inégalités, la pauvreté et la dégradation de l’environnement, soit s’efforcer de les réduire : c’est l’affaire de tous sans exception…
Nous absorbons 100% des émissions de CO2 générées par le transport aérien et terrestre de votre voyage. Au travers de nos projets de reforestation, nous contribuons chaque année à la captation de centaines de milliers de tonnes de gaz à effet de serre, équivalent à la totalité des émissions liées à nos voyages. Ces projets sont toujours porteurs d'un objectif de développement économique autonome pour les populations locales. Pour en savoir plus https://www.philipperomero-insolitebatisseur-foundation.org/
Nous avons toujours eu à cœur de développer un tourisme responsable. Depuis nos débuts, nous créons des voyages différents grâce à toutes les ressources de la terre, mais avec le devoir d'en assurer la pérennité pour les générations futures. Eau et énergie, rémunération et prévoyance, il y a tant à faire durant nos voyages ! Ainsi, nous œuvrons pour systématiser l'utilisation de ressources durables et pour limiter les impacts sociaux et environnementaux de notre activité.
• "Le Sommet des dieux", Jiro Taniguchi
• "Au coeur des Himalayas", Alexandra David-Néel
• "Au pays des sherpas", Ella Maillart
• "Les chemins de Katmandou", René Barjavel
• "Annapurna, premier 8000", Maurice Herzog
• "Le Léopard des neiges", Peter Mathiessen
• "Deux lotus en Himalaya", Danielle Bourgeois
• "Kilomètre zéro", Maud Ankaoua
• "Sans jamais atteindre le sommet", Paolo Cognetti
A votre arrivée au Népal nous vous offrirons un lexique de poche franco-népali.
Guides et cartes sont disponibles dans la Librairie de Voyageurs du Monde située au 48 rue Sainte-Anne 75002 Paris.
Une carte de la région du trekking vous sera offerte à votre arrivée au Népal.
Plus de 45 ans d'expérience du voyage d'aventure
14 agences au Québec et à l'étranger
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1 magazine inspirationnel pour rêver
Une assistance 7j/7 et 24h/24 pendant votre voyage