Des montagnes de l’Altaï aux immensités du Gobi, ce voyage d’exception nous plonge dans une Mongolie à la fois sauvage et profondément humaine. Conçu pour les voyageurs en quête d’authenticité et de liberté, il allie trek et immersion auprès de deux peuples nomades. Dans l’Altaï, nous partageons le quotidien des Kazakhs, chasseurs à l’aigle et gardiens d’un savoir-faire ancestral. Puis, cap au sud, vers le désert du Gobi, où les éleveurs de chameaux et de chèvres cachemire perpétuent un mode de vie rythmé par les saisons. Sous la yourte, au cœur des steppes, nous goûtons à l’hospitalité mongole et à la beauté brute d’un territoire sans frontières.
Les niveaux du voyage
Niveau physique
de 5 à 6h d'activité par jour en moyenne ou un dénivelé moyen de 500 à 800m
Engagement
Ce voyage peut impacter fortement vos habitudes et demande une capacité d’adaptation importante pour se lancer. Des éléments comme la nourriture ou le confort peuvent être rudimentaires. Le terrain et le climat sont généralement techniques ou isolés. Une bonne capacité de récupération et un esprit collectif sont fortement conseillés. Le voyage s’adresse à des personnes en recherche d’une expérience forte et marquante.
Altitude
De 2500 à 3500 mètres
Envol pour la ville de Khovd ou Ulgii selon les disponibilités (vol d'1h40 environ mais soumis à des aléas climatiques et opérationnels). Nous arrivons à Khovd généralement en milieu de journée. Bienvenue dans la mythique chaîne de l'Altaï !
Déjeuner puis nous prenons la route pour le lac Tolbo, enchâssé dans les montagnes glaciaires. Dans cette région, nous apprécions les paysages montagneux et uniquement minéraux, sans forêts. Nous installons notre campement non loin de la yourte d'une famille nomade Kazakhe.
Le peuple kazakh, ethnie minoritaire en Mongolie, constitue 3% de la population du pays. Les Kazakhs habitent principalement dans l'ouest du pays, dans la région de Bayan-Ölgii, où ils sont majoritaires. Pasteurs nomades, ils vivent sous la yourte, ont le même mode de vie traditionnel (nomadisme) que les autres ethnies mongoles. Malgré tout ils possèdent une culture, des coutumes et traditions, une religion (l'Islam), qui leurs sont propres et les distinguent des autres ethnies. Au cœur des montagnes de l'Altaï, les Kazakhs chassent encore à l'aide des aigles royaux. La tradition de la chasse à l`aigle existe depuis 2000 ans.
NB : en cas d'annulation du vol pour Khovd, nous prendrons celui pour Ulgii. En cas de retard du vol domestique, il se peut que nous passions la nuit dans une autre zone, et nous rendions le lendemain à notre étape d'Altaï sum sans passer par le lac Tolbo.
Départ pour le sum Altaï ; après avoir traversé la petite ville nous nous enfonçons dans un massif montagneux et atteignons le camp d'été d'une famille nomade Kazakhe chez qui nous allons passer quelques jours. Khokhun et sa famille élèvent des aigles pour la chasse, ainsi que des chevaux et des yaks. Leur mode de vie est basé sur un nomadisme saisonnier avec 4 campements principaux, un pour chaque saison. Ils possèdent en outre un cinquième camp de "secours" pour l'hiver.
L'après-midi est dédié à la prise de contact avec nos hôtes, la découverte de leur camp d'été, des troupeaux, et du milieu environnant. Nous sommes au cœur des montagnes et des paysages semi-arides typiques de la chaîne de l'Altaï.
Journée complète d'immersion pour découvrir le quotidien des nomades Kazakhs. Nous prenons nos repas avec la famille et goûtons notamment les nombreuses spécialités laitières. Nous découvrons les tâches quotidiennes que sont la gestion des troupeaux, la traite, la préparation des produits laitiers. D'autres aspects de leur mode de vie se dévoilent au gré des occupations du moment, par exemple l'entretien des yourtes, l'élevage des aigles et leur préparation pour la saison de chasse à venir.
Ce matin, nous prenons la piste vers le point de départ de notre trek. En cours de route, nous faisons un petit détour pour découvrir le camp d'hiver de nos hôtes : perché en hauteur à flanc de montagne, il est constitué de petite maisons de brique et d'un vaste enclos couvert pour le bétail.
Arrivée au camp 1, proche d'un petit lac, après avoir longé le grand lac Darihan. Nous pouvons compléter la journée avec une marche de mise en jambe, soit en longeant le lac Darihan jusqu'au camp 1 (distance modulable jusqu'à 10km, sans dénivelé), soit en boucle au départ du camp pour monter voir deux petits lacs d'altitude dans une vallée surplombant notre camp (6km, +300/-300m, 2h).
Première journée du trek de trois jours à travers ce massif montagneux frontalier de la Chine.
Nous montons au col de Chigartai (2790m), soit en suivant la piste carrossable, soit en coupant via un pierrier raide mais accessible. Arrivée à un promontoire offrant un beau point de vue sur la vallée et le lac Darihan. Nous quittons la piste pour voir un petit lac avant de rallier le col ; nous sommes environnés de sommets rocailleux sombres, les pentes sont couvertes d’herbe et de buissons de karakana. Au col, belle vue sur la vallée en contrebas. Nous descendons tranquillement, soit en suivant la piste, soit en longeant un ruisseau. Les paysages nus, rocailleux et herbeux, se parent petit à petit des premiers arbres annonçant bientôt les bois de mélèzes sur les versants nord des montagnes. Hors sentiers, le terrain est parfois un peu marécageux en raison des ruissellements, mais peu technique. Au croisement de deux vallées, nous installons notre camp 2 au bord de la rivière. Nous nous trouvons dans le canyon de Yolt, dans le parc national Altaï Tavan Bogd.
Nous poursuivons notre descente en fond de vallée jusqu’à un petit camp militaire, qui nous rappelle la proximité de la frontière chinoise. C’est ici que s’arrête la piste carrossable ; la suite du trek suivra de petites sentes d’animaux. Ces montagnes, zone protégée, abritent une faune sauvage diversifiée : élans, loups, cerfs, ours, ibex, panthères des neiges, mouflons, sangliers, aigles et vautours. Nous bifurquons vers l’est, et remontons progressivement en altitude : sur notre droite, la forêt de mélèzes tranche avec la nudité du paysage sur notre gauche.
Montée au nord en direction du col, sur un terrain rocailleux. La redescente est technique sur un terrain pentu et rocailleux (pierrier). Possibilité de faire un détour vers l’ouest jusqu’à un lac (5km). Continuation vers l’est en longeant un lac, jusqu’au camp d’été de nos hôtes. Nous apercevons quelques petits bâtiments de briques isolés : il s’agit de camps de secours pour l’hiver, que les nomades peuvent utiliser en cas de problème dans le camp d’hiver habituel. Arrivée au camp de nos hôtes, dans une large vallée au pied des montagnes.
Nous passons notre dernière journée en compagnie de nos hôtes. Pour l'occasion, les nomades éleveurs d'aigles de la zone, sur invitation de notre hôte, se rassembleront pour une fête au cours de laquelle ils feront des démonstrations à cheval avec leurs aigles. C'est l'occasion de découvrir un peu plus la culture de l'élevage d'aigles, et les pratiques "sportives" qui se sont développées. Nous partagerons tous ensemble un khorkhog, le fameux barbecue mongol. Cette journée marquante, au coeur des traditions kazakhes, nous laissera un souvenir mémorable !
Aujourd'hui nous quittons nos hôtes et reprenons la route pour nous rendre dans le désert de Gobi au cours d'un trajet de trois jours. Nous traversons d'immenses territoires aux paysages sublimes, et faisons notre première halte au lac Khar Us. Cet immense lac, bordé par la chaîne de montagnes de Jargalant, comporte de vastes zones de roseaux et joncs qui attirent de nombreuses espèces d'oiseaux migrateurs.
Nous poursuivons notre route vers le sud-est et pénétrons dans la région de Gobi Altaï. Ici, les paysages déjà immenses de l'Altaï font place a des plaines infinies et suscitent des émotions étourdissantes. Nous arrivons au sum de Delger et installons notre campement près du lac Taïgan.
Dernière étape routière pour rallier le "sum" de Bogd, dans la province de Bayanhongor. Nous arrivons au camps de yourtes de nos hôtes, la famille de Ganaa, sur la rive sud du lac Orog. Nous voici dans les immensités semi-désertiques du désert de Gobi, au pied de l'un des derniers massifs montagneux de la chaîne de l'Altaï qui vient se déverser dans le grand désert. Nous sommes accueillis par nos hôtes, une famille d'éleveurs de chameaux et de chèvres.
Première journée consacrée à la découverte du mode de vie de nos hôtes. Leur quotidien est rythmé par la gestion des troupeaux de chameaux et de chèvres, dont il possèdent respectivement environ 100 et 700 têtes. La cinquantaine de familles de la région élèvent toutes des chameaux (qui fournissent lait et fourrure) et des chèvres (qui fournissent la laine cachemire). Les familles sont regroupées dans une coopérative qui produit l'un des meilleurs cachemire au monde.
Nous assistons aux tâches quotidiennes : gestion des troupeaux, traite, et autres tâches ponctuelles qui se présenteront : fabrication de fromage, préparation de la vodka de lait de chamelle, ferrage des chevaux ou marquage des jeunes poulains, collecte d'oignons sauvages, etc. Nous pouvons également visiter, non loin, le petit "baag" de Buyant : le "baag" est la subdivision administrative inférieur au "sum", il s'agit généralement d'un tout petit hameau de maisons en dur. C'est l'occasion de rencontrer d'autres personnages marquants, de partager avec eux le thé et quelques histoires locales.
Nous nous abreuvons également des superbes images que nous offrent les paysages : le lac Orog, bordé au sud de joncs impénétrables et au nord de rangées de dunettes, et le massif montagneux d'Ikh Bogd au sud, que nous sillonnerons à pied les jours suivants.
Un court transfert (7km) nous conduit au pied du massif d'Ikh Bogd ; culminant à 3900m d'altitude, il est l'un des derniers reliefs de l'Altaï se déversant dans le grand désert de Gobi. Le massif, bien que sauvage, est très largement utilisé par les nomades de manière saisonnière, et l'on y trouvera de nombreux camps d'été et d'hiver. La faune sauvage y est très présente, mais discrète et difficile à observer: bouquetins, mouflons, cerfs, loups, panthères etc.
Notre trek débute à 1650m d'altitude. Montée progressive le long d'une petite vallée encaissée, aux pentes couvertes d'herbe, le long d'une piste. Arrivée au col de Burgasnii Ekh (2200m), qui offre un panorama sur le massif en direction de l'est ; le décor est nu, sans arbres ni buissons. Nous descendons légèrement avant d'amorcer une nouvelle montée. En chemin, nous croisons divers sites utilisés par les nomades des environs pour installer leurs camps d'été ou d'hiver. Le décor change progressivement : nous entrons au pied d'un large cirque, le sol irrégulier est jonché d'un chaos de roches volcaniques, témoins d'un autre âge géologique. Nous atteignons le camp d'été de Togoo, le doyen de la région. Parmi les innombrables roches qui l'environnent, nombreuses sont ornées de gravures rupestres représentant des animaux (serpents, panthères, bouquetins, cerfs, etc), datant probablement de l'âge du bronze. Installation de notre campement, à 2400m d'altitude.
Nous poursuivons notre montée en direction des crêtes qui forment un cirque nous surplombant. Au sommet, une large zone plane offre un panorama immense sur le lac Orog et les plaines au nord, sur le massif à l'est. 2 ovoos de pierre rouge, sites sacrés dans la culture animiste et bouddhiste de Mongolie, trônent en ces lieux, surplombant les environs. Nous traversons ce petit plateau sommital en direction du sud. Un peu plus loin, un autre ovoo plus grand, entouré de petits ovoos, marque un site plus sacré encore. Ici l'on organise périodiquement de petits nadaams d'ovoo, inspirés du grand Naadam annuel, fête traditionnelle mongole des « Trois jeux virils » : on organise des jeux, on réalise des offrandes aux esprits de la nature, et on leur prie d'accorder pluies abondantes et bons pâturages. Le plateau s'incurve légèrement et c'est désormais le versant sud qui dévoile les derniers replis du massif et les immenses plaines du Gobi. Nous bifurquons plein est et amorçons notre descente en suivant la piste. Il est possible par endroits de couper et de marcher hors sentiers. Nous passons par les campements de Gunkhun Gali et Batsaikhan ; ce dernier offre un panorama ouvert sur le massif à l'est. Continuation jusqu'au camp d'hiver de Tsedevsuren : ici le décor change, avec de beaux affleurements de roche sédimentaires ocre. Nous poursuivons jusqu'au camp de Khanginakhiin Boom, où nous installons notre campement pour la nuit à 1900m d'altitude.
Notre dernier jour de trek se poursuit plein nord. Nous nous engageons dans une gorge, dont nous suivons le tracé qui serpente à travers le massif pour déboucher au nord sur la grande plaine et le lac Orog. Le véhicule peut nous récupérer à la sortie de la gorge pour nous ramener au camp de Ganaa, ou nous pouvons terminer à pied à travers la plaine (marche supplémentaire 8km, -250m, environ 2h à 2h30).
Dernière journée d'immersion en compagnie de nos hôtes, au gré de leurs activités du jour. En compagnie d'autres nomades, amis ou famille, nous partagerons un khorkhog, le fameux barbecue mongol, et goûterons à l'excellente viande de mouton.
Aujourd'hui nous quittons nos hôtes et prenons la route vers le nord-est, en direction de la ville d'Arvaikheer, chef-lieu de la region d’Uvurkhangai. Par une piste détournée, nous longeons un grand erg avant de partir vers les Monts Khangaï au nord. Le paysage change, devient plus vert, constitué de petites montagnes et de grandes steppes herbeuses ou boisées.
Apres le petit déjeuner, nous prenons la piste en direction de la Vallée de l’Orkhon, classée au patrimoine mondial par l’UNESCO en 2004, où vivent de nombreuses familles d’éleveurs nomades. Le parc de l'Orkhon abrite une faune diversifiée, on compte 278 espèces d'oiseaux, 22 espèces de poissons et 417 espèces de plantes. Pique-nique au bord de la rivière Orkhon. La vallée est recouverte de lave provenant du volcan Togoo (qui signifie "le chaudron" ou "la marmite") entré en éruption il y a probablement 20 à 30 000 ans ; cela a donné naissance à une faille dans laquelle s’écoule l’Orkhon et ses affluents, dont le "fleuve Rouge" (Ulaan). Nous rejoignons les célèbres chutes de l'Orkhon (24m de haut). Pour ceux qui le souhaitent, possibilité de faire une balade à cheval.
Le matin nous partons pour Kharkhoryn, ville bâtie sur l’emplacement de l’ancienne capitale de l'empire mongol, Karakorum, fondée par Gengis Khan entre 1220-1221 et rasée entièrement en 1380. Nous visitons le monastère Erdenezuu, le plus ancien de la tradition du bonnet jaune en Mongolie, fondé en 1586 par Abdai Khan et qui comprenait au début du 20ème siècle plus de 600 édifices religieux. La plupart des bâtiments d’origine ayant échappé à la destruction ont été transformés en musée, et depuis la chute du régime soviétique, un des temples sert à nouveau de lieu de culte bouddhiste. Route pour le parc national de Khugnu Tarna, plus connu sous le nom de Khogno Khan, caractérisé par de superbes formations granitiques.
Départ pour rejoindre Oulan-Bator. Installation à l'hôtel et temps libre. Le soir, nous assistons à un spectacle d'arts traditionnels mongols (chants, danses, musiques, contorsionnistes...).
Supplément chambre et tente individuelle (à la demande) : nous contacter pour disponibilité et prix.
Envie de partir en famille ou avec vos amis aux dates que vous souhaitez ?
- 2 nuits en hôtel à Oulan-Bator : Hôtel Bayangol (ou similaire, selon les disponibilités).
- 2 nuits en camp de yourtes touristique
- 8 nuits en yourte chez les nomades
- 9 nuits en campement
Hôtel :
Réservation en chambre double ou twin (2 lits séparés).
Campement sous tente:
Tentes 3 places pour deux personnes, tentes 2 places pour une personne. Nous utilisons une bâche anti-humidité sous chaque tente.
2 tapis de sol fins fournis par personne. Une couverture fournie par personne.
Les repas du soir sont pris sous une grande tente mess avec tables et chaises de camping. Les repas sont cuisinés sous une tente cuisine à part.
Tente toilettes et tente douche. Douche solaire ou à pompe, selon la disponibilité. Il peut arriver que nous n'utilisions pas la douche sur certaines étapes, s'il y a peu d'eau disponible. En cas de vent fort, il ne sera peut-être pas possible de monter la tente douche. Une bassine et de l'eau peuvent être fournies pour la toilette.
Chacun doit participer au montage et démontage de sa tente.
Lorsque c'est possible, nous préparons un feu de camp autour duquel passer la soirée.
Camps de yourtes :
Il s'agit de camps de yourtes dans des zones aménagées. Les yourtes hébergent généralement deux à cinq personnes (salle commune, lits individuels, couvertures et oreillers fournis). Les repas sont pris dans une grande yourte « restaurant » équipée d’une cuisine. Toilettes et douches avec eau chaude communes. Electricité disponible. Pas de moustiquaires et de connexion Wifi.
Yourte chez les nomades :
Il s'agit de 2 ou 3 yourtes supplémentaires installées près de celle de la famille : hébergement sommaire (pas de lits, de toilettes, et de douches) mais qui facilite le contact avec les locaux. Matelas et couvertures fournis. Electricité pas toujours disponible. Pas de moustiquaires ni de connexion Wifi.
NB: Dans certains cas, selon la taille du groupe et la capacité des yourtes, la nuit peut se faire sous une tente que nous installons à côté du camp de nomades.
Il est d'usage d'offrir un petit cadeau à nos hôtes : les bonbons et confiseries français seront très appréciés, mais vous pouvez aussi apporter savon, parfum, produit de beauté, cahier avec stylo...
Un supplément chambre individuelle vous permet de dormir en chambre individuelle dans les hôtels et sous tente. Chambre individuelle non disponible pour les nuits en yourte.
Le supplément « chambre individuelle » vous permet de dormir seul(e), en toute tranquillité : ce n’est ni un surclassement, ni la garantie d’avoir une chambre aussi spacieuse qu’une chambre double. Il est possible que les hôtels réservent leurs plus petites chambres aux occupations individuelles.
Itinérant
de 5 à 6h d'activité par jour en moyenne ou un dénivelé moyen de 500 à 800m
Bien choisir le niveau de votre voyage
6 journées de trek, 4 jour d'immersion, des balades faciles et des visites.
De 5 à 12 participants
Les conditions d’un voyage en Mongolie sont très particulières. En effet, ce pays ne peut se comparer à aucune autre destination. Les distances importantes sur des pistes en plus ou moins bon état et les faibles infrastructures touristiques impliquent un voyage qui peut s’avérer rude. Heureusement, la diversité des paysages, le mode de vie unique des Mongols et leur hospitalité, enfin la sensation d'horizons infinis, viennent largement compenser le confort sommaire de ces voyages. Le soin mis dans l'organisation des campements vous apportera tout de même le nécessaire pour faire votre toilette, vous délecter d'excellents repas et profiter de nuits réparatrices.
Météo très changeante.
Bonne aptitude à la vie dans la nature nécessaire.
- 2 nuits en hôtel à Oulan-Bator : Hôtel Bayangol (ou similaire, selon les disponibilités).
- 2 nuits en camp de yourtes touristique
- 8 nuits en yourte chez les nomades
- 9 nuits en campement
Hôtel :
Réservation en chambre double ou twin (2 lits séparés).
Campement sous tente:
Tentes 3 places pour deux personnes, tentes 2 places pour une personne. Nous utilisons une bâche anti-humidité sous chaque tente.
2 tapis de sol fins fournis par personne. Une couverture fournie par personne.
Les repas du soir sont pris sous une grande tente mess avec tables et chaises de camping. Les repas sont cuisinés sous une tente cuisine à part.
Tente toilettes et tente douche. Douche solaire ou à pompe, selon la disponibilité. Il peut arriver que nous n'utilisions pas la douche sur certaines étapes, s'il y a peu d'eau disponible. En cas de vent fort, il ne sera peut-être pas possible de monter la tente douche. Une bassine et de l'eau peuvent être fournies pour la toilette.
Chacun doit participer au montage et démontage de sa tente.
Lorsque c'est possible, nous préparons un feu de camp autour duquel passer la soirée.
Camps de yourtes :
Il s'agit de camps de yourtes dans des zones aménagées. Les yourtes hébergent généralement deux à cinq personnes (salle commune, lits individuels, couvertures et oreillers fournis). Les repas sont pris dans une grande yourte « restaurant » équipée d’une cuisine. Toilettes et douches avec eau chaude communes. Electricité disponible. Pas de moustiquaires et de connexion Wifi.
Yourte chez les nomades :
Il s'agit de 2 ou 3 yourtes supplémentaires installées près de celle de la famille : hébergement sommaire (pas de lits, de toilettes, et de douches) mais qui facilite le contact avec les locaux. Matelas et couvertures fournis. Electricité pas toujours disponible. Pas de moustiquaires ni de connexion Wifi.
NB: Dans certains cas, selon la taille du groupe et la capacité des yourtes, la nuit peut se faire sous une tente que nous installons à côté du camp de nomades.
Il est d'usage d'offrir un petit cadeau à nos hôtes : les bonbons et confiseries français seront très appréciés, mais vous pouvez aussi apporter savon, parfum, produit de beauté, cahier avec stylo...
Un supplément chambre individuelle vous permet de dormir en chambre individuelle dans les hôtels et sous tente. Chambre individuelle non disponible pour les nuits en yourte.
Le supplément « chambre individuelle » vous permet de dormir seul(e), en toute tranquillité : ce n’est ni un surclassement, ni la garantie d’avoir une chambre aussi spacieuse qu’une chambre double. Il est possible que les hôtels réservent leurs plus petites chambres aux occupations individuelles.
Régimes alimentaires spécifiques :
Nous nous efforçons de nous adapter à vos éventuelles restrictions alimentaires, en fonction des menus et aliments disponibles en Mongolie. Si vous suivez un régime particulier, vous pouvez en faire part à votre conseiller au moment de votre inscription.
Pour information, en Mongolie, nous sommes en mesure de nous adapter aux régimes suivants : végétarien, végétalien/végan, sans gluten, sans fruits à coques, sans crustacés, sans lactose.
Il est en revanche difficile de s'adapter aux régimes crudivore, kascher et halal.
A Oulan-Bator, il y a pléthore de restaurants facilement accessibles à pied depuis l'hôtel. Cela va de la cantine mongole bon marché, où l'on mange pour moins de 5€, jusqu'à de très bonnes tables, comme le Silk Road avec ses plats d'Asie centrale ou indiens qui coûtent jusqu'à 10€. En dehors de la capitale, les repas sont préparés par le cuisinier à base de produits achetés à Oulan-Bator, complétés par des produits locaux achetés dans les marchés ou dans la steppe. Même si la viande et le lait sont les produits de base de l'alimentation des Mongols, votre cuisinier saura vous préparer des repas variés à base de légumes (salades, soupe...). Si vous avez des barres énergétiques de prédilection, vous pouvez en apporter.
Boissons :
L'équipe encadrante vous fournira de l'eau pendant le voyage: soit de l'eau des rivières traitée ou bouillie (vous pouvez emporter des pastilles purifiantes ou gourde filtrante), soit des bouteilles d'eau, selon les possibilités d'approvisionnement.
A Oulan-Bator et dans les autres petites villes, possibilité d'acheter de l'eau minérale (non compris, en supplément, environ 1000 tugriks la petite bouteille dans les supérettes).
Le thé est servi à volonté par votre cuisinier lors des repas en campement.
- Un accompagnateur Terres d'Aventure mongol francophone.
- Un pisteur local pendant les treks, issu des familles qui nous accueillent.
- Un chauffeur par véhicule.
- Un cuisinier pour la préparation des repas lors des campements sous tente (assisté d’un aide cuisinier si la taille du groupe le justifie).
- Des cavaliers pour la gestion des chevaux de portage lors des randonnées.
Le guide a en charge la réussite de votre voyage donc n’hésitez pas à lui poser des questions et, surtout, à suivre ses conseils !
Transferts terrestres en véhicules tout-terrain 4x4 privatisés.
- Peu de routes sont asphaltées, il s'agit la plupart du temps de pistes. Un voyage sur de longues distances en Mongolie est éprouvant pour le dos. Les véhicules, soumis à rude épreuve, souffrent eux aussi. Il peut arriver de perdre quelques heures, au cours du voyage, pour des raisons mécaniques. Les chauffeurs, mécaniciens hors pairs (et propriétaires de leur véhicule) savent tout réparer. Il faut apprendre à vivre comme les Mongols : la patience devient une vertu indispensable.
Une bonne condition physique est requise pour ce circuit.
VISITE MEDICALE
Etre en bonne santé est essentiel pour profiter pleinement de votre voyage Terres d'Aventure ! Si votre dernière visite médicale date quelque peu, c’est l’occasion d’effectuer un bilan de santé en expliquant à votre médecin les principales caractéristiques de votre voyage (climat, altitude, difficulté…) ; une visite chez votre dentiste est aussi une excellente initiative.
Important : à partir de 45 ans, il est prudent d’effectuer un électrocardiogramme d’effort.
Vous devez conditionner l’ensemble de vos affaires en 2 sacs : 1 sac à dos et 1 grand sac de voyage souple.
1 - Le sac à dos :
Sac à dos de randonnée d’une capacité de 30 à 35 litres environ, il vous sera utile pour le transport de vos affaires personnelles durant la journée.
Il vous servira aussi en tant que bagage à main lors de vos déplacements pour toutes vos affaires fragiles (appareil photo…), de valeur (lorsque votre hébergement ne dispose pas de coffre-fort) et pour vos éventuels médicaments.
Il sera en cabine lors des transports aériens. Généralement, le poids des bagages cabine est limité à 10 kg par personne.
2 - Le grand sac de voyage souple :
Il doit contenir le reste de vos affaires. Il sera en soute lors des transports aériens. Le poids des bagages en soute vous sera indiqué sur votre convocation ou billet.
Nos recommandations :
• Enregistrez en bagage en soute le maximum de choses et ne conservez dans votre bagage à main que ce qui est absolument indispensable à votre voyage.
• Equipez-vous pour l'avion de votre tenue de randonnée et prenez vos affaires de première nécessité notamment vos médicaments en cas de traitement particulier (en cas de problème d'acheminement de vos bagages).
Des réglementations strictes sont en vigueur concernant les bagages en soute et en cabine. Nous vous conseillons vivement de vous renseigner sur les différentes restrictions et de consulter les informations présentes sur les sites des compagnies aériennes, des aéroports et auprès des autorités compétentes en matière d’aviation civile (en France, consulter le site de la direction de l’aviation civile?: https://airbag.dsac.aviation-civile.gouv.fr/AirBag
Merci de noter que le poids de vos bagages (soute + bagage à main) est limité à 15kg par personne sur les vols domestiques en Mongolie.
Cependant, moyennant environ 5$ par kilo supplémentaire, vous êtes autorisé à transporter jusqu'à 20kg maximum (soute + bagage à main). Ce supplément est à régler par vos soins directement à l'aéroport.
Afin de ne pas surcharger vos animaux de bât (cheval), il est préférable de vous limiter à 15 kg au départ de la France.
• 1 chapeau / casquette
• 1 bonnet et 1 buff (tour de cou)
• 1 paire de gants en polaire avec membrane coupe-vent (windstopper)
• 1 paire de chaussures de randonnée légère tenant bien la cheville ayant une bonne adhérence
• 1 paire de sandales de randonnée pour marcher dans l'eau OU 1 deuxième paire de chaussures de randonnée (pour les traversées de rivières et zones marécageuses)
• 1 paire de chaussures confortables pour le soir et en ville
• 1 paire de guêtres
• Chaussettes de marche (éviter le coton) 1 paire pour 2 à 3 jours
• 1 pantalon de randonnée léger et 1 ou 2 shorts
• 1 pantalon confortable pour les soirées et les journées de visite
• 1 sur-pantalon de pluie
• 1 sous-pantalon en cas de froid
• T-shirt manches courtes et manches longues (privilégier des matières respirantes, éviter le coton)
• 1 ou 2 sous pulls ou chemises mangues longues
• 1 veste en fourrure polaire
• 1 veste polaire chaude pour le soir surtout au printemps et en automne
• 1 veste imperméable et respirante (type Gore-tex)
• 1 cape de pluie
• 1 coupe vent
Important : il ne faut pas sous-estimer le risque de froid en Mongolie, quelle que soit la saison (des chutes de neige sont possible) ; veillez donc toujours à emporter des vêtements très chauds, même s'ils s'avèrent finalement inutiles sur place.
• Des sacs de compression étanches pour protéger ses affaires dans le sac
• 1 paire de lunettes d'excellente qualité
• 1 lampe frontale + piles de rechange + ampoules
• 1 paire de bâtons télescopiques (facultatif)
• bouchons d'oreilles anti-bruit
• 1 couteau de poche
• 1 briquet
• 1 thermos et/ou une gourde (1 litre minimum)
• nécessaire de toilette léger
• 1 serviette de toilette : il en existe qui sèchent rapidement
• crème solaire haute protection et stick pour les lèvres
• papier toilette
• 1 spray anti-moustiques
Matériel à emporter :
• 1 sac de couchage pouvant aller à -10°C en température dite "confort"
• 1 drap de sac (plus facile à laver après le voyage que le sac de couchage)
• 1 matelas mousse ou gonflable pour plus de confort (nous fournissons un tapis de sol et un matelas mousse de 5cm)
Note : en toute saison il peut faire froid, notamment la nuit; il est impératif de respecter la température de confort recommandée pour le sac de couchage.
• Vos médicaments habituels
• Médicaments contre la douleur : paracétamol de préférence
• Anti-diarrhéique (type Lopémaride ou Tiorfan…)
• Pansement intestinal (type Smecta)
• Traitement antibiotique à large spectre : prévoir 8 jours de traitement (sur prescription médicale)
• Collyre (poussière, ophtalmie) et crème antibiotique pour les yeux
• Pastilles purifiantes pour l’eau (type Micropur forte ou Aquatabs)
• Bande adhésive élastique (type Elastoplast, en 6 cm de large)
• Jeux de pansements adhésifs + compresses désinfectantes
• Pommade anti-inflammatoire
• Traitement pour rhume et maux de gorge (pastilles)
• Répulsif anti-moustiques efficace
• Crème solaire et Biafine
Une trousse de premiers secours, fournie par l'agence et adaptée à votre voyage, est placée sous la responsabilité de votre accompagnateur.
Le guide dispose d'un téléphone satellite et d'une trousse de premiers soins.
Pour obtenir les informations sur les formalités d'entrée dans le pays, consulter : https://voyage.gc.ca/voyager/avertissements
Pas de vaccin obligatoire, sauf contre la fièvre jaune pour les voyageurs en provenance de pays d'Afrique subsaharienne et d'Amérique latine où la maladie est présente.
Les conditions d'hygiène souvent précaires réclament que le voyageur soit efficacement protégé contre tuberculose, diphtérie, tétanos, poliomyélite, hépatites A et B, coqueluche (dont la réapparition chez les adultes, même en France, justifie la vaccination pour tout voyage), rougeole pour les enfants, typhoïde, rage.
Bien que située dans une zone potentiellement endémique d’encéphalite japonaise, la Mongolie, n’ayant pas eu d’épidémie ces dernières années, ne justifie pas systématiquement la recommandation du vaccin Ixiaro (sinon aux expat', plus qu’aux voyageurs).
Les tiques peuvent être responsables de plusieurs maladies dont seule l’encéphalite à tiques peut être prévenue par la vaccination, laquelle est recommandée, aux cavaliers notamment. La protection contre les autres risques liés aux morsures de tiques (maladie de Lyme, borrélioses…) justifie le port de vêtements couvrants (de la tête aux pieds) en randonnée, la recherche quotidienne et l’extraction des tiques (en vérifiant que la totalité du corps de l'acarien ait été extirpée - avec un tire-tique ou une pince à épiler). Les répulsifs « peau et vêtements » habituels (Insect Ecran, Cinq sur Cinq) ont une action modérée. Un traitement antibiotique (doxycycline) n’est justifié qu’en cas de réaction inflammatoire au point d’extraction.
Risque alimentaire infectieux ou parasitaire. Les précautions à prendre pour la prévention de ces risques, décrites dans nos recommandations générales, devront être présentes à l'esprit en permanence : lavage fréquent des mains, aliments consommés cuits et chauds, boissons capsulées ou thé sortant brûlant du samovar. Les autres risques sont comportementaux et environnementaux : conduite automobile, petite délinquance, prostitution.
Les infrastructures sanitaires sont précaires dans l'ensemble. En cas de problème grave, il faudra prendre conseil auprès de la compagnie d'assistance et des services de l´ambassade de France à Oulan-Bator.
Climat:
La Mongolie est le "pays du ciel bleu", elle jouit en effet de plus de 250 jours d’ensoleillement par an. Il faut dire qu’en toute saison le vent pousse les nuages…
Le climat de la Mongolie est continental et capricieux. Il change vite, influencé par le vent du nord. Un proverbe mongol dit qu'on peut voir les quatre saisons en une seule journée. Ce circuit se passe dans le désert du Gobi et dans la région du Khangaï, deux régions aux climats bien différents.
Dans la vallée du Khangaï : en mai et juin, il peut faire encore froid (de 0° à +15°). L'été (juillet/août) est une bonne saison : on trouve les températures les plus chaudes (15° à 25°), mais il pleut souvent. L'automne (septembre-octobre) est moins pluvieux, mais il fait frais la nuit (-5° à +15°). La région du parc national des 8 lacs est très fraîche, et des tempêtes de neige ne sont pas rares en juin, ou à partir de la mi-août.
Dans le désert du Gobi : en mai et juin les températures oscillent entre 5° et 25°. Attention l'été, car elles peuvent être très élevées en juillet et août (prévoyez des vêtements en conséquence), entre 25° et 35°, avec des nuits chaudes. En septembre et octobre, les températures, plus fraîches, vont de 6° à 20°.
Ce circuit peut être réalisé de mai à octobre, avec des températures plus élevées en juillet et août. Pour les personnes sensibles à la chaleur, nous conseillons de partir en mai/juin ou septembre/octobre, notamment dans le désert de Gobi. Ces mois de l’année ont de nombreux atouts. En mai/juin, la nature s’éveille après les longs mois d’hivers : les paysages reverdissent, la floraison commence, les animaux mettent bas et c’est l’occasion de voir les agneaux, poulains et jeunes yaks. Les chameaux portent leur robe d’hiver et sont bien plus majestueux ainsi ! C’est aussi en mai, juin, septembre et octobre que l’on profite souvent de lumières extraordinaires. Le climat changeant renforce l’extraordinaire sensation de retour à la nature, que l’on recherche lors d’un voyage en Mongolie. Quant aux rencontres, les nomades sont souvent très actifs durant l’été, occupés par leurs tâches quotidiennes, et sont donc plus disponibles en mi-saison.
Us et coutumes, bonnes pratiques:
> Respecter les habitants:
Il est conseillé d'éviter de poser certaines questions, comme l'âge des personnes. Le guide, faisant office de traducteur lorsque vous discutez avec les habitants, vous signalera toute question à éviter.
Il est souvent mal vu de photographier les personnes sans leur demander la permission. N'hésitez pas à demander l'autorisation, et à prendre une photo si la personne vous le permet.
> Respecter les lieux sacrés.
Il existe certains sites sacrés, que le guide vous indiquera si vous y passez, mais le plus important est de respecter l'eau: elle est sacrée dans la culture nomade. Les nomades utilisent l'eau des sources, rivières, ruisseaux, lacs etc pour leur alimentation quotidienne (préparation du thé, des repas...). Il ne faut donc pas salir l'eau, par exemple éviter de se laver, faire ses besoins, laver un objet. Il est en revanche possible de prendre de l'eau puis de jeter l'eau usagée dans une zone sèche.
De même, le feu revêt une grande importance pour les nomades. En campement ou dans les yourtes, il ne faut rien jeter de sale dans le feu, tels que mégots, mouchoirs usagés, etc...(des sacs poubelle seront à votre disposition).
Dans les temples bouddhiques, veuillez retirer votre chapeau ou casquette.
> Troupeaux:
Restez prudent lorsque vous êtes proche d'un troupeau (yaks, chameaux etc), notamment évitez d'approcher une femelle et ses petits. Même partiellement domestiqués, leurs comportements restent imprévisibles.
> Les bons comportements lors des nuits en yourte chez l'habitant:
L'équilibre écologique des régions de montagne est très précaire. La permanence des flux touristiques, même en groupe restreint, le perturbe d'autant plus facilement. Dans l'intérêt de tous, chaque participant est responsable de la propreté et de l'état des sites qu'il traverse et où il bivouaque. La lutte contre la pollution doit être l'affaire de chacun, même si vous constatez que certains lieux sont déjà pollués, vous devez ramasser tous vos papiers, mouchoirs, boîtes, etc… Votre accompagnateur y veillera.
Nous absorbons 100% des émissions de CO2 générées par le transport aérien et terrestre de votre voyage. Au travers de nos projets de reforestation, nous contribuons chaque année à la captation de centaines de milliers de tonnes de gaz à effet de serre, équivalent à la totalité des émissions liées à nos voyages. Ces projets sont toujours porteurs d'un objectif de développement économique autonome pour les populations locales. Pour en savoir plus https://www.philipperomero-insolitebatisseur-foundation.org/
Nous avons toujours eu à cœur de développer un tourisme responsable. Depuis nos débuts, nous créons des voyages différents grâce à toutes les ressources de la terre, mais avec le devoir d'en assurer la pérennité pour les générations futures. Eau et énergie, rémunération et prévoyance, il y a tant à faire durant nos voyages ! Ainsi, nous œuvrons pour systématiser l'utilisation de ressources durables et pour limiter les impacts sociaux et environnementaux de notre activité.
Guides et cartes sont disponibles dans la Librairie de Voyageurs du Monde située au 48 rue Sainte-Anne 75002 Paris
Plus de 45 ans d'expérience du voyage d'aventure
14 agences au Québec et à l'étranger
Des conseillers spécialistes à votre service
Des voyages 100% carbone absorbé
1 magazine inspirationnel pour rêver
Une assistance 7j/7 et 24h/24 pendant votre voyage